Archives pour la catégorie LE RISQUE EN ENTREPRISE


123

Numéros Utiles

15….17….18…..112 Quel numéro choisir ??

Plusieurs entités sont à votre écoute 24h/24 pour répondre au mieux à vos besoin, mais connaissez-vous le rôle de chacune d’entre elles ? Savoir choisir le bon numéro est souvent un temps précieux gagné pour répondre aux mieux à votre requête et parfois même de sauver une vie. Votre appel vers le service concerné et approprié prend alors une toute autre dimension.

Le 15. Le Service d’Aide Médicale d’Urgence: Le SAMU, outre la possibilité d’obtenir un conseil auprès d’un médecin, est le numéro à composer pour:

  • Problème à caractère médical à domicile.
  • Visite d’un médecin à domicile.
  • Ingestion de produits toxiques ou de médicaments.
  • Problèmes de traitement médical en l’absence de votre médecin.

 

smur01.gif

Le 17. La Police ou la Gendarmerie: Selon votre lieu d’appel en province, en ville, ou hors agglomération un de ces 2 services intervient pour:

  • Troubles de l’ordre public.
  • Ebriété sur la voie publique.
  • Accident matériel de la circulation.
  • Différent entre personnes.
  • Vol ou agression.
  • Tapage ou problème de voisinage.
  • Stationnement.
  • Recherches de personnes.

 

gendarmerie22985861902.jpg

Le 18. Les Sapeurs-Pompiers: Leurs missions sont la protection des personnes et des biens mais uniquement en cas d’urgence, ou si une situation implique obligatoirement une évacuation vers une structure vers une structure durgence hospitalière; c’est le numéro à composer pour:

  • Feux.
  • Explosions.
  • Blessés ou malaise sur voie publique.
  • Incident météorologique grave (tempête, inondation….)
  • Accident de la circulation avec blessés.
  • Détresse vitale ressentie (cœur, respiration, conscience)
  • Gaz (conduite arrachée, fuite importante, odeur suspecte,…)

bdpompiers.jpg

Le 112. Numéro d’urgence de la communauté Européenne répond à toutes demandes de secours. Il aboutit soit dans un centre 15, 17 ou 18 soit dans une plate-forme d’appels groupés. Il est joignable d’un portable sans carte SIM, sans unité (carte prépayée) et sans déverrouiller votre clavier. En cas de doute sur le choix du numéro à composer utiliser le 112, un opérateur saura vous orienter vers le service concerné.

Ascenseur: Pour une personne bloquée dans une cabine d’ascenseur et non blessé, il vous faut composer le numéro affiché dans l’ascenseur (et non pas les pompiers), un technicien viendra vous délivrer.

Sur autoroute: Sachez que sur votre trajet il faut utiliser les bornes d’appels S.O.S. Elles permettent aux services de secours de vous localiser très rapidement. Ces numéros d’appel d’urgence sont gratuits et fonctionnent 24h/24 depuis n’importe quel appareil fixe ou portable, mais aussi depuis les cabines publiques (même sans carte)

Sachez utilisez le bon numéro quand le besoin s’en fait sentir. Ne pas utiliser le bon, c’est autant de temps perdu pour permettre aux services de secours d’intervenir rapidement et utilement.

Bruno

bau.jpgVous tombez en panne sur l’autoroute…..(O.F du 4/02/11)bau.jpg

La panne sur l’autoroute n’est pas sans danger. Après avoir mis toute sa petite famille à l’abri derrière la barrière de sécurité (la sortie du véhicule se fait toujours côté opposé à la circulation), dirigez-vous, gilet fluorescent sur le dos, vers l’une des bornes d’urgence orange installées tous les 2 kilomètres environ.

S.O.S Dépannage: Un dépannage sur autoroute ne peut être effectué qu’à partir de ces bornes d’urgence (jamais à partir d’un téléphone portable). Vous serez mis en relation avec la gendarmerie, la police ou encore la société d’autoroute qui se chargera de vous envoyer un dépanneur. Indiquez avec précision où se trouve le véhicule (aidez-vous des bornes hectométriques situées sur le bord des voies), sa marque et sa couleur et, si possible, la nature de la panne. Les délais d’intervention sont généralement de 30 à 45 minutes.

Des dépanneurs agrées: Pour des raisons de sécurité, le dépannage sur les autoroutes et les voies express est confié à des garagistes agrées par les pouvoirs publics. Pour obtenir cet agrément, les dépanneurs sont tenus de respecter un cahier des charges contraignant. Ils doivent assurer une permanence téléphonique 24H/24, disposer d’un garage à proximité de la sortie d’autoroute et pouvoir accueillir et orienter l’automobiliste dans de bonnes conditions.

Des prix règlementés: Les tarifs ne sont pas fixés à la tête du client mais par arrêté du Ministère de l’Economie. La dernière révision date du 9 sept 2010. Pour une voiture de moins de 1.8 tonne, comptez 114,50 € pour un dépannage sur place et 141,50 € pour un remorquage. Ces tarifs sont majorés entre 18 H et 8 H du matin, ainsi que le samedi, le dimanche et les jours fériés (171,50 € sur place et 212,25 € avec remorquage). Si l’intervention doit durer plus de 30 mn, le garagiste doit évacuer le véhicule soit vers l’aire de repos la plus proche, soit vers l’atelier du garagiste, ou à la demande de l’automobiliste, vers un lieu situé à moins de 5 Km de la sortie de l’autoroute.

Tout n’est pas inclus: Ces tarifs forfaitaires comprennent le déplacement de la dépanneuse (aller-retour) et éventuellement le remorquage. Certains services sont facturés en plus comme les pièces auto pour la réparation, la main d’œuvre  au-delà de 30 mn ou encore le remorquage au-delà de 5 Km après la sortie de l’autoroute. A noter que pour faire jouer la garantie assistance de son assurance auto, il faut généralement se faire remorquer jusqu’à la sortie la plus proche.

                                          bornedappeldurgencebornegsm208899jpg.gif

 

 

Le BLEVE

Les causes et les circonstances de ce type d’accident sont fort heureusement connues. Sans le savoir, on met en pratique le principe qui peut causer un phénomène de BLEVE au quotidien en utilisant une cocotte-minute, en mettant les aliments sous pression pour accélérer leur cuisson. La flamme située sous l’appareil transforme l’eau contenue dans les aliments en vapeur (1 litre d’eau = 1 000 litres de vapeur à 100 °C). Cette vapeur, ne pouvant se libérer, fait augmenter la pression interne du récipient qui devient nettement supérieure à la pression atmosphérique. Il est alors à ce moment-là impossible d’ouvrir la cocotte. Pour l’ouvrir à nouveau, il faut supprimer la flamme, appelée « énergie d’activation », pour figer l’augmentation de la pression à l’intérieur, puis ouvrir le clapet, la soupape, permettant à la vapeur de s’échapper et ainsi à la pression interne de redevenir égale à la pression atmosphérique, soit 1 bar.

Le principe est le même pour des camions-citernes en feu. S’il est impossible de supprimer rapidement le feu qui fait augmenter la pression à l’intérieur, l’enveloppe finit par se déformer et risque de se déchirer. Par exemple, un réservoir de GPL d’une voiture peut supporter jusqu’à 52 bars sans soupape. Au-delà c’est l’explosion.

Quand la pression est trop forte…

Il n’est pas nécessaire que le produit contenu soit inflammable pour parler de phénomène de BLEVE. N’importe quel liquide chauffé sous pression et transformé en vapeur peut propager une onde de surpression due à sa décompression soudaine dans l’atmosphère (comme les bâtiments soufflés que l’on voit sur la photo).

feudagneuxseulepv.jpg

Ensuite, soit le récipient éclate et projette des fragments à des distances très lointaines, soit il se déchire et se transforme en projectile.

Cependant, le caractère inflammable du liquide aggrave le danger en formant une boule de feu au contact de l’énergie d’activation et de l’air (comburant) dont le rayonnement thermique peut propager l’incendie à son environnement (comme les feux d’entrepôts). Les projectiles sont eux aussi enflammés et propagent le feu.

Image de prévisualisation YouTube

(PS: La vidéo n’est pas en version Française mais c’est la mieux que j’ai trouvé expliquant bien le phénomène du BLEVE. De plus les images sont explicites)

Pour stopper le phénomène, il convient d’agir sur les composantes du triangle du feu : 1 – figer le risque en supprimant l’énergie d’activation (éteindre les flammes), 2 – refroidir l’enveloppe pour faire chuter la pression interne, 3 – libérer la vapeur emprisonnée si une soupape existe pour faire chuter la pression, en l’absence de soupape, mettre délicatement le récipient dans l’eau.

Pour info, les bouteilles de gaz que chacun peut posséder chez soi peuvent reproduire ce phénomène si elles sont soumises à une forte chaleur. Cela dit, il faut savoir que ce type de récipient sous l’action d’un feu ne s’enflamme pas mais, se déchire sous la pression puissante du gaz.

Bruno

Le risque électrique

Plus d’un feu sur trois est d’origine électrique

Vieilles installations, branchements multiples sur la même prise, l’électricité peut être un véritable danger.

Comment l’électricité peut-elle déclencher un incendie ?

Même s’il est invisible, le courant électrique est un phénomène physique: Des électrons circulent dans un fil appelé « conducteur ».  Si le diamètre du conducteur est trop petit,  il y a surintensité et échauffement. Dans 9 cas sur 10, le feu d’origine électrique vient d’un échauffement.

Comment ces feux prennent-ils ?

Quand l’échauffement se produit près d’un tissu ou d’un papier peint inflammable, il peut provoquer un départ de feu. L’électricité, c’est l’amorce du feu et tout va très vite (constitution du triangle du feu, voir la page « notion sur l’incendie ») Il faut  entre 50 et 60 secondes pour que le feu éclose et 3 minutes pour que l’ensemble de la pièce s’embrase d’un coup (flash-over)

Comment éviter ces  échauffements ?

La précaution la plus simple est de ne pas multiplier les appareils sur une même prise de courant. Il n’est pas rare de voir des multiprises sur des multiprises..!!! Ce qu’il ne faut jamais faire. Le branchement,  sur une même prise,  de plusieurs appareils favorise cet effet d’échauffement  (radiateur, fer à repasser, ordinateur, grille-pain, lave-linge,…)

En quoi une installation ancienne est-elle dangereuse ?

Un câble électrique vieillit naturellement comme tout autre matériel. Il n’est plus donc aussi performant et ne remplit plus son rôle d’isolant. Les installations d’il y a 30 ans ne sont plus du tout adaptées au nombre d’appareils utilisés aujourd’hui, notamment l’équipement informatique.

Quelles sont les autres causes d’incendie ?

Les appareils de chauffage au gaz  et au charbon sont également des dangers potentiels et il est impératif de na pas obstruer les évacuations d’air haute et basse (voir la rubrique « le monoxyde de carbone ») Enfin, il ne faut pas oublier la maladresse en tous genres comme: la tartine de pain qui bloque le grille-pain, l’utilisation de produits inflammables à proximité d’une flamme, la cigarette allumée posée dans un cendrier que l’on oublie,……

Que dit la loi ?

La Loi Meslot-Morange rend les détecteurs de fumées obligatoires dans les habitations. Il est important de veiller à acheter le bon détecteur conforme aux normes, gare aux arnaques (voir la page « l’incendie domestique »). C’est souvent pendant la nuit que  les risques sont grands. Les fumées sont très toxiques et asphyxient les occupants endormis. En ce qui concerne l’électricité, la loi oblige juste un diagnostic de l’installation au moment de la vente.

Faîtes très attention avec l’énergie électrique elle est souvent à l’origine des incendies. Un conseil, maintes fois répété, procédez à la vérification et à l’entretien de votre installation par un technicien compétent, 1 fois par an.

Bruno

Protéger son installation électrique contre les risques électriques

Des équipements électriques dangereux sont aujourd’hui vendus et installés en France et en Europe, exposant ainsi toute la famille à des risques d’incendie ou d’électrocution. A savoir, il y a chaque année en France 80 000 incendies domestiques d’origine électrique. C’est pourquoi l’association Promotelec, en collaboration avec l’ASEC (Association Sécurité Électrique et Conformité), rappelle les consignes à suivre pour éviter ces incidents.

-Pour prévenir ces risques, l’installation électrique doit comporter des dispositifs de protection (disjoncteurs et interrupteurs différentiels) afin d’éviter une surintensité ou une fuite de courant sur l’installation électrique.

- Une installation électrique vieillit et la qualité, ainsi que la sécurité, dépendent donc de la seule attention que lui porte l’occupant du logement.

7,3 millions de logements construits avant 1974 ne répondent pas aux règles de sécurité et 300 000 installations se rajoutent à ce chiffre chaque année

-Pour s’assurer de la conformité d’un produit électrique, repérez les marquages CE et NF. Le marquage CE, marquage européen obligatoire, indique que le produit respecte les questions de sécurité, de santé publique et de protection des consommateurs. La norme NF, certification de qualité volontaire, vise à répondre à l’attente globale de qualité des utilisateurs et garantit la fiabilité et la sécurité du matériel.

- Lors de l’achat, soyez vigilant sur les produits à bas prix et notamment sur ceux vendus sur internet ; adressez-vous à des fournisseurs reconnus.

- Lors de travaux, faites toujours appel à des professionnels qualifiés.

Rappel des 6 règles de base de mise en sécurité de son installation électrique :

 1)      Présence d’un appareil général de commande et de protection, facilement accessible

2)      Présence à l’origine de l’installation, d’au moins un dispositif différentiel de sensibilité approprié aux conditions de mise à la terre

3)      Présence sur chaque circuit d’un dispositif de protection contre les surintensités adapté à la section des conducteurs

4)      Présence d’une liaison équipotentielle et respect des règles liées aux zones de sécurité dans les locaux contenant une baignoire ou une douche

5)      Absence de matériels électriques vétustes inadaptés à l’usage ou présentant des risques de contacts directs avec des éléments sous tension

6)      Absence de conducteurs non protégés mécaniquement

 Pour en savoir plus sur ce dossier, rendez-vous sur promotelec.com.

 Preuves à l’appui

multiprise.jpg    prisedecourant.jpg    prisesecurisee.jpg    machinealaver.jpg

luminaires.jpg    interrupteur.jpg    fusibles.jpg    filselectriques.jpg

dominos.jpg    disjoncteur.jpg    appliquemetallique.jpg

Monoxyde de carbone

Attention au risque d’intoxication au monoxyde de carbone

intoxicationmonoxydedecarbone.jpg

A l’approche de l’hiver et des fêtes de fins d’année voici quelques conseils pour éviter que la fête ne se termine en drame

Le monoxyde de carbone un gaz incolore, inodore mais mortel.

Que provoque-t-il ?

  • Une intoxication subite et aiguë, entraînant des maux de tête, des vertiges, des nausées des pertes de conscience.
  • Une intoxication insidieuse et permanente, qui se manifeste par des maux de tête, des épuisements, des nausées.

intoxco.gif

Les bons réflexes en cas d’intoxication

  • Ouvrir les fenêtres et aérer,
  • Quitter les lieux immédiatement,
  • Appeler les secours (18 pour les pompiers et 15 pour le SAMU)
  • Ne pas réintégrer votre logement sans faire appel à un professionnel qualifié.

Votre habitation doit respirer

Vos aérations sont-elles dégagées ?

Dégagez vos aérations et ne les bouchez en aucun cas. Lorsque vos appareils fonctionnent mais sont privés d’air, ils produisent du monoxyde de carbone. Assurez-vous que votre logement dispose de grilles ou de bouches d’aération pour que l’air circule.

Quelle est la date  du dernier ramonage ?

Faites ramonez  votre conduit de cheminée tous les ans. L’encrassement ou l’obstruction des conduits empêchent l’évacuation des gaz brûlés. Issu de cette mauvaise combustion, le monoxyde de carbone risque de refouler à l’intérieur de votre logement. Les professionnels délivrent des certificats de ramonage.

Vos appareils doivent être entretenus et correctement utilisés

 Quelle est la date du dernier contrôle ? Vos appareils sont-ils en bon état ?

Chaque année, faites  contrôler et entretenir vos appareils de chauffage, chauffe-eau,… par un professionnel qualifié. Un appareil encrassé ou mal réglé produit du monoxyde de carbone lors de son fonctionnement.

Comment utilisez-vous votre chauffage d’appoint ?

Respectez bien les indications du fabricant. Par exemple, pas d’utilisation prolongée des panneaux radiant à gaz, poêle à pétrole,… et n’utilisez jamais votre cuisinière, barbecue, brasero comme chauffage de secours car ce n’est par leur usage initial. La mauvaise combustion du bois, charbon, gaz naturel, gaz butane, propane, fioul, pétrole, essence ou gazole utilisés pour des moteurs (groupe électrogène par exemple) produit du monoxyde de carbone qui doit être évacué.

Vous êtes responsable de votre sécurité

En tant qu’utilisateur, vous êtes responsable de l’usage, de l’entretien et du bon fonctionnement de l’ensemble de votre installation (appareils, raccordement, ventilation,….)

Image de prévisualisation YouTube

Adoptez les bons gestes pour éviter l’asphyxie. Pensez à faire entretenir vos installations techniques et profitez pleinement des fêtes de fins d’année. Rappelez-vous cela n’arrive pas qu’aux autres et munissez-vous des équipements de sécurité évoqués dans les autres articles.

Bruno

MONOXYDE: DETECTEURS DANS LES LYCEES (O.F du 4/02/11)

La région Pays de la Loire veut éviter que ne se reproduise l’intoxication au monoxyde de carbone  survenue le 20 janvier dernier à Laval (53). Ce jour-là, 7 élèves et leur professeur ont été intoxiqués par ce gaz. Sans la présence d’esprit de leur professeur et de l’infirmière, qui a immédiatement alerté les secours, les conséquences de cet empoisonnement auraient pu être dramatiques. La décision a donc été prise d’équiper les ateliers des lycées et des centre de formation d’apprentis où il y a des appareils à gaz. « La loi ne nous y oblige pas » explique le Vice-Président de la Région en charge de l’éducation.  » Nous avons tiré les conclusions de cet incident très sérieux. On ne veut prendre aucun risque » Un détecteur de monoxyde de carbone coûte un cinquantaine d’euros.

Sage précaution que voilà. Il aura fallu attendre l’incident, fort heureusement sans conséquence, pour prendre une décision qui va dans le sens de la sécurité…..un exemple à suivre.

Bruno

Hommage du 11 septembre et aux Sapeurs pompiers

Pour les sapeurs-pompiers le 11 septembre 2001 est devenu une date que l’on n’oubliera jamais, alors hommage à tous ceux qui sont disparus……..on n’oubliera pas.

Merci à jujukakou………
Image de prévisualisation YouTube

Le métier de sapeur-pompier pas dangereux….?? Et en plus, très peu de reconnaissance.

Merci à pinouleke …..
Image de prévisualisation YouTube

C’est sûr dont never forget….

Image de prévisualisation YouTube

 

Feux en Russie……et ailleurs

Rubrique déplacée  dans messages récents à « feux d’ailleurs »

Bruno

Défibrillateur

La culture du risque est en marche..!!!!

Un nouvel arrêté du 16 juillet 2010 organise l’initiation du grand public à la prise en charge de l’arrêt cardiaque et à l’utilisation de défibrillateur automatisés  externes. Cette initiation s’inscrit dans le cadre de la « sensibilisation de la population aux gestes de premiers secours » défini par l’Observatoire National de Secourisme.

En France, l’arrêt cardiaque représente près de 200 décès par jour (40 000 à 60 000 par an). Il nous menace tous, à tout âge, à tout moment, n’importe où et souvent sans alerte préalable. Le délai entre le moment où le victime s’effondre et celui où elle reçoit le premier choc est décisif: il faut savoir agir dans les 2 à 3 minutes. Après 10 minutes, les chances de survie sont quasiment nulles.

1 minute perdue = 10% de chance de survie en moins.!!

L’intérêt de disposer d’un défibrillateur à proximité est reconnu par les plus grandes instances: « Le taux de survie après un arrêt cardiaque est estimé à seulement 2 ou 4% en France contre 20 à 50% aux Etats-Unis ou dans les pays anglo-saxons où le défibrillateur automatisé externe est à disposition du grand public. Publié au journal officiel de la République Française du 4 août 2011, l’arrêté dont le directeur de la sécurité civile est chargé de l’exécution, précise:

Art.1er; Dans le cadre de la sensibilisation de la population aux gestes de premiers secours, il est mis en place une initiation à la prise en charge d’une victime qui présente un arrêt cardiaque et à l’utilisation d’un défibrillateur externe.

Art.2; Cette initiation a pour objet l’acquisition par la population des connaissances nécessaires à 

  •  Identifier les signes permettant de reconnaître un arrêt cardiaque,
  • Réaliser, auprès d’une victime d’un arrêt cardiaque, les gestes permettant d’augmenter ses chances de survie.

Art.3; Cette initiation, non obligatoire, est dispensée sur une durée maximale d’une heure dans les conditions suivantes:

  • Groupe de 10 à 12 personnes par formateur, si la démonstration est effectuée par le formateur sur un moyen de simulation,
  • Groupe de 50 personnes par formateur, si la séance est réalisée au moyen d’un dispositif individuel d’initiation, associé à un support multimédia.

Art.4; Cette initiation est dispensée par les formateurs en premiers secours des organismes habilités ou des associations agréés à l’enseignement de secourisme ou par les formateurs S.S.T.

Art.5; Cette initiation ne donne lieu à aucune délivrance de diplôme ou d’attestation.

Vidéo démontrant le fonctionnement du défibrillateur.

Image de prévisualisation YouTube

Pour info, il y a eu  la diffusion d’un spot T.V sur l’utilité du défibrillateur en lieux public. Ce spot montre que la France tente de rattraper son retard dans le domaine de la prévention (il n’est jamais trop tard).

Visionnage ci-dessous du spot réalisé à cet effet pour ceux qui ne l’aurait pas vu………..ça peut vous servir un jour.

Bruno

Image de prévisualisation YouTube

La vidéo suivante démontre l’efficacité du défibrillateur. Intervention lors d’une  situation réelle…….je précise.

Image de prévisualisation YouTube

Les Piscines et lieux de baignades

1366 noyades accidentelles en 1 an : les règles de base pour la sécurité (source PREVRISK) 

En 2009, entre le 1er juin et le 30 septembre, l’Institut de veille sanitaire (InVS) a recensé 1366 noyades accidentelles, dont 462 ont été suivies d’un décès, soit en moyenne près de 4 décès par jour. Parmi ces 1366 cas, 782 ont eu lieu en mer (dont 188 décès), 239 en piscine (tous types confondus) dont 54 décès, 143 en plan d’eau, 151 en cours d’eau et 51 dans d’autres lieux (baignoires, bassins…). Au total, 98 jeunes de moins de 20 ans sont décédés. On déplore  197 décès d’enfants de moins de 6 ans, dans des  piscines privées . En piscine, les enfants de moins de 6 ans se sont noyés parce qu’ils ont échappé à la surveillance de l’adulte et qu’ils ne savaient pas nager. En cours d’eau ou plan d’eau, les adultes se sont noyés à la suite d’un malaise, ou d’une chute en relation avec la consommation d’alcool, ou d’une activité dangereuse et/ou solitaire. En mer, les victimes de noyades étaient souvent des touristes de plus de 45 ans ayant un problème de santé. Parce que la prévention reste le premier moyen de protection contre les noyades accidentelles, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) rappelle les règles à respecter : 

1 - Privilégiez les zones de baignade surveillées : en cas de problème, vous serez secouru plus rapidement. Et avant de vous baigner, pensez à vous renseigner sur la nature des vagues, des courants et des marées dans le secteur où vous vous trouvez. 

2 - A la plage, respectez les consignes de sécurité signalées par les drapeaux de baignade : drapeau vert : baignade surveillée et absence de danger particulier ; drapeau jaune : baignade dangereuse mais surveillée ; drapeau rouge : interdiction de se baigner. 

3 – Avant de vous baigner, prenez en compte votre forme physique : dans la moitié des cas, les noyades sont dues à un épuisement ou un problème de santé. Ne vous baignez pas si vous ressentez le moindre frisson ou trouble physique, et ne surestimez pas votre niveau de natation : il est plus difficile de nager en milieu naturel (mer, lac, rivière) qu’en piscine. 

4 – La consommation d’alcool ou encore une exposition prolongée au soleil ne sont pas toujours compatibles avec une baignade en toute sécurité. 

5 – Enfin, prévenez vos proches quand vous allez vous baigner. 

6 – Entrez progressivement dans l’eau et prenez garde aux vagues : leur zone d’impact et la zone qui suit  (communément appelée « machine à laver ») sont dangereuses. En cas de danger, ne cherchez pas à lutter  contre le courant et les vagues, vous risqueriez de vous épuiser. Si vous êtes fatigué(e), allongez-vous sur le dos pour vous reposer. Cette position permet de dégager les voies aériennes et de respirer normalement pour pouvoir appeler de l’aide. 

Les piscines doivent être équipées:

En piscine ou à la mer, les enfants doivent être constamment surveillés et, s’ils ne savent pas nager, équipés de brassards adaptés à leur taille et portant la norme NF 1311138-1. Attention, les bouées et autres matelas pneumatiques sont des jouets : ils ne protègent pas de la noyade. Les piscines privées en plein air doivent être équipées d’un dispositif de sécurité : barrière, couverture, abri de piscine ou alarme sonore. Ces dispositifs ne remplacent pas la surveillance active et permanente des enfants par un adulte. Enfin, une perche et une bouée doivent être déposées à côté de la piscine pour pouvoir intervenir rapidement en cas de danger et un téléphone pour alerter les secours le plus rapidement possible en cas d’accident. Une brochure « Mode d’emploi de la baignade, pour un été en toute sécurité » est diffusée via les préfectures, offices de tourisme, CRS, pompiers, sauveteurs en mer ainsi qu’aux péages d’autoroute. Elle est téléchargeable sur le site : www.inpes.sante.fr. 

Image de prévisualisation YouTube

CONSEILS POUR EVITER LA NOYADE (O.F du 27/07/10)

Précautions de base: Un enfant ne doit jamais rester sans surveillance. Trois minutes d’inattention, le temps d’une pause pipi, peuvent suffire pour qu’un drame se produise. Les parents ne doivent pas hésiter à sangler l’enfant dans une bouée ou un gilet flottant.

La natation, la meilleure défense: Inutile de s’inscrire avec son bout de chou à des sessions de bébé natation (barbotage, jeux, etc..). Les enfants doivent apprendre à nager à 5 ans, quand ils commencent à synchroniser leurs mouvements. Pas avant. Il vaut mieux qu’ils aient peur de l’eau  car la peur est salvatrice.

Un DVD pour prévenir les chutes: Découvrir le bassin, le traverser sur le dos avec un flotteur, s’accrocher au bord, bloquer sa respiration….ces petits exercices pratiques peuvent être utiles en cas de chute accidentelle dans l’eau. Deux maîtres nageurs de Colmar les ont réunis dans un DVD qui regroupe 40 séquences ludiques à destination des enfants de 5 ans et plus, ainsi qu’à leurs parents. (fmns.fr)

 

 

C’est L’été …!!!

Bonjour,

Et oui c’est l’été et les vacances qui vont avec,Youpiiiiiiii, alors voici quelques petits conseils pour que celles-ci se passent sans encombre.

Coupures, égratignures, bleus et bosses, le jardin est le lieu des petits accidents liés à une activité  physique ou manuelle. Il s’agit souvent de petits bobos ou de blessures bénignes. Mais certains accidents peuvent être très graves.

Barbecue:  – Le danger principal reste lié à son utilisation en particulier lorsque, pour réactiver le feu, certains n’hésitent pas à utiliser de l’alcool à brûler. Ce geste est à proscrire car il peut occasionner de graves brûlures (voir vidéo). Ce sont les vapeurs qui brûlent en 1er pas le liquide ..!!!!!! Les enfants d’un à cinq ans sont les plus exposés parce que leur taille à cet âge correspond à la hauteur du foyer. En outre cet appareil doit être bien stable pour éviter les risques de renversement. De même, ne pas l’ installez  trop près de la maison ou de toute construction ou arbuste.

Image de prévisualisation YouTube

Piscine: - Autre lieu de dangers. Le nombre d’enfants, en majorité de moins de cinq ans, victime de noyade augmente chaque année. Un défaut de surveillance est souvent à l’origine du drame. Alors rappelez-vous:

Poser une clôture pour éviter qu’un enfant accède au bassin sans la présence d’un adulte. Elle doit s’élever à 1m20 au minimum et la porte doit être munie d’un loquet de sécurité. Faîtes porter des brassards de flottaison ou utiliser une bouée. Enfin, surveiller en permanence les enfants une fois qu’ils ont mis le pied dans l’eau. La meilleurs prévention est de leur apprendre à nager le plus tôt possible.      

Guêpes et frelons:  - Les piqures de guêpes ou de frelons peuvent avoir de graves conséquences, surtout en cas de piqures multiples ou si l’on a avalé un insecte. Il faut se méfier lorsque l’on déjeune dans le jardin. Une guêpe, surtout attirée par les aliments sucrés, peut tomber dans le verre, dans la bouteille ou dans l’assiette. Si un nid se trouve à proximité de la maison, il est préférable de le détruire avec l’aide d’ un professionnel.                                  

Mais les adultes sont aussi touchés par les accidents. Ainsi on relève de nombreux cas de coupures plus ou moins graves, voire de membres sectionnés par les outils de jardinage. Notamment la tronçonneuse, le taille haies ou la tondeuse à gazon. Attention à la lame qui, sur certaines tondeuses, peut se réamorcer sur un simple mouvement de rotation ou lorsque l’on retire l’herbe qui bloque son fonctionnement.

Plage: - Attention au soleil, mettez de la crème solaire avec un indice satisfaisant. Ayez toujours à vue les enfants, qu’ils se baignent ou non.

Morsure de serpent: - Après une morsure de vipère, la meilleure conduite à tenir, si l’on a rien sur soi, est d’asseoir la personne, l’aider à rester calme, appeler le 15, 18 ou 112. Ne pas bouger la victime en attendant les secours. Il existe en vente dans les pharmacies des « aspi venin » qu’il est sage de se procurer au cas ou….

Enfin, pour toute la famille attention aux champignons et aux plantes toxiques qui poussent dans le jardin ou dans la campagne alentour. Certains sont de véritables poisons.

SUR LA PLAGE (O.F du 28/07/10)

Si vous repérez une personne en difficulté dans l’eau, gardez votre sang froid et…pas de panique.

Ne jouez pas les héros:  – Vous risqueriez de mettre votre vie en danger. Une  personne en train de se noyer panique et se débat vigoureusement dans l’eau. Elle vous ferait couler en s’agrippant à vous. Envoyer plutôt un baigneur prévenir le poste de secours de la plage. Pendant ce temps, ne quittez pas la personne des yeux et trouvez des repères (rocher, digue,…). De cette façon, vous pourrez indiquer aux sauveteurs la zone où se trouve le baigneur en difficulté.

Et si je suis tout seul ? - Souvenez-vous, la priorité des priorités c’est de garder une trace de l’endroit où se trouve la personne à secourir. Il suffit de se fabriquer un repère donnant une indication de direction avec votre serviette de plage, un tee-shirt, voire une grande flèche dessinée dans le sable. Gardez aussi en tête un repère visuel (rocher, falaise, digue….) et courrez chercher les secours. Si vous ne laissez pas de trace, les sauveteurs ne sauront pas ou chercher le baigneur qui aura peut-être coulé entre temps.

Les numéros d’urgence -  n° de tel:17 (police), 18(pompier), 15(SAMU),  112 (urgences valable dans toute l’Europe). En cas de problème sur un bateau lancer un message de détresse sur le canal 16 de la radio VHF ou appelez le 16 16 (numéro du Cross)

Voilà, ce ne sont là que de petits conseils généraux il y en a d’autres bien évidement, mais en attendant bonnes vacances, soyez prudents……………….et profitez en un max…!!!!!!!!!!!!!! Cool

Bruno

 

 

La Prévention Incendie pour tous!

 lumierefeu40.gif   Bienvenue sur FIRE-CONSULTING      lumierefeu40.gif

Que vous soyez particuliers ou professionnels, ce blog est là pour vous assister par l’intervention d’un expert en risque incendie spécialisé dans le « développement de la culture du risque « 

Mise en avant de la prévention contre les risques d’incendie dans les établissements recevant du public, l’habitation, les foyers logements, le code du travail et les installations classées.

Ce blog est alimenté par l’actualité liée aux risques incendie et domestiques, mais aussi par des sujets se rapportant aux nouvelles technologies aussi bien constructives que techniques.

« L’esprit » prévention exprimé à travers ce blog est développé dans diverses « pages » correspondant aux besoins de chacun à savoir:

L’incendie domestique,

Le risque en entreprise,

Droit et Prévention,

Règlementations,

Mes services,

Notions sur l’incendie.

D’autres articles en relation avec, le risque incendie, le risque domestique, les techniques, les conseils…… sont évoqués dans la rubrique « messages récents »

N’hésitez pas non plus à consulter les archives car se sont autant de sujets intéressants également tels que les commissions de sécurité, numéros utiles, le monoxyde de carbone, le blève, piscines et lieux de baignades, c’est l’été, les 10 commandements, connaître le gaz, l’accessibilité, spots France et étrangers, vidéos et cas concrets (archives oct et déc 2010), le code du travail, etc etc …. alors très bonne visite, bonne lecture et n’hésitez pas à laisser des commentaires.

Bruno

Image de prévisualisation YouTube

13145094893c3f2a72c3b1.jpg

Et oui,  les sapeurs pompiers ne font pas seulement que d’intervenir pour des incendies ou des accidents, ils font aussi ce que l’on appelle de la  » prévention«  en étant membre des commissions de sécurité et ce, dans le but d’éviter ou de limiter les sinistres. Ceci a été  mon quotidien pendant 25 ans…de mes 39 ans  de carrière de sapeur pompier, et ce blog est fait pour vous guider et vous renseigner sur tout ce qui est lié au risque incendie.

Bonne lecture à tous et, participez à la vie de ce blog en laissant des commentaires sur les sujets, posez des questions…….ou les deux à la fois.

Cordialement

Bruno

 


123


regimeusedukan |
Prendre-sa-vie-en-main |
Passion : Sage-Femme |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Le Club du rire de Dammarti...
| Pour mieux vivre ...
| balanceenderoute