Archives pour la catégorie LA PREVENTION

Monoxyde de carbone, attention danger

MONOXYDE de CARBONE (CO2)

ATTENTION DANGER !!

A la maison un réflexe en plus c’est un risque en moins !

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En France, ce sont 6000 personnes qui sont été victimes du gaz toxique. Parmi elles, 2 295 ont été prises en charge par les urgences. Les données disponibles l’année 2017 ont été moins préoccupantes en raison des températures relativement clémentes depuis le début de la saison froide. L’intoxication par monoxyde de carbone est la cause de près 300 décès.

Pourquoi est-ce dangereux ?

C’est un gaz invisible, inodore, toxique et mortel, il est émis suite à une combustion dans des conditions d’apport insuffisant en oxygène.

  • Le monoxyde de carbone est un gaz indétectable. Il est le résultat d’une mauvaise combustion, quelle que soit la source d’énergie : bois, gaz (naturel, butane, ou pétrole liquéfié), charbon, essence..
  • Il agit comme un gaz asphyxiant très toxique prenant la place de l’oxygène dans le sang. Il  peut s’avérer mortel en moins d’une heure.

 

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 Il provoque 2 types d’intoxication :

  • L’intoxication faible ou chronique : elle se manifeste par des maux de tête, des nausées et de la fatigue. Elle est lente.
  • L’intoxication grave : plus rapide, elle entraîne des vertiges, des troubles du comportement, une paralysie musculaire, une perte de connaissance, le coma ou le décès.

Ces intoxications peuvent laisser des séquelles à vie.

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Quelles sont les causes du danger du monoxyde de carbone ?

Une mauvaise combustion et une mauvaise aération.

  • Les appareils de chauffage ou de production d’eau chaude mal entretenus.
    • Si vos appareils ne sont pas correctement entretenus, les combustibles y brûleront mal, ce qui risque de provoquer une émission de monoxyde de carbone.
  • Une mauvaise aération du logement
    • Une flamme a besoin d’air pour brûler. Si l’air de votre logement n’est pas suffisamment renouvelé, la combustion au sein de vos appareils sera incomplète et émettra du monoxyde de carbone.
  • Les fumées mal évacuées
    • Un conduit d’évacuation bouché ou obstrué ne permet pas aux gaz issus de la combustion de s’évacuer.

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Le non respect des consignes d’utilisation des appareils à combustion peut conduire à des risques d’intoxication au monoxyde de carbone.

Comment éviter les intoxications au monoxyde de carbone ?

Avec de la vigilance et des gestes simples.

  • Faites vérifier chaque année vos installations par un professionnel :
    • chaudières
    • chauffe-eau et chauffe-bains
    • cheminée, inserts et poêles
    • conduits d’aération
  • Aérez votre logement même en hiver et ne bouchez jamais les entrées d’air.
  • Faites effectuer un ramonage mécanique de vos conduits et cheminées au moins une fois par an.

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N’utilisez pas pour vous chauffer :

  • des chauffages d’appoint en continu ; il ne sont pas raccordés à l’extérieur et doivent être utilisés dans des pièces ventilées.
  • des appareils non destinés à cet usage (réchauds de camping, panneaux radiants, fours, braseros…)

N’utilisez pas en intérieur un groupe électrogène.

Equiper vous d’un détecteur de monoxyde de carbone.

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Que faire si vous soupçonnez une intoxication au monoxyde de carbone ?

  • Aérer (voir article « vivez d’air pur » archive novembre 2012)
  • Evacuez les lieux
  • Appelez les secours (voir article « numéros utiles » archives novembre 2010)

Si vous avez des maux de têtes, des nausées, des vomissements… pensez au monoxyde de carbone.

En cas de suspicion :

  • Aérez immédiatement les locaux en ouvrant portes et fenêtres
  • Arrêtez vos appareils à combustion si possible
  • Evacuez les locaux et bâtiments
  • Appelez les secours :Ne réintégrez pas les lieux avant d’avoir reçu l’avis d’un professionnel.
    • Numéro unique d’urgence européen 112
    • Les sapeurs pompiers 18
    • ou le SAMU 15

Il faut être encore plus vigilant lors d’intempéries exceptionnelles, de grands froids ou de périodes de redoux, car les appareils sont davantage sollicités et leur fonctionnement peut être perturbé.

Pour plus ‘information, vous pouvez contacter

  • Le centre anti poison relevant de votre région
  • Un professionnel qualifié (plombier, chauffagiste, ramoneur…)
  • La Direction départementale des affaires sanitaires et sociales de votre département.
  • Le Service Communal d’Hygiène et de Santé de votre mairie.

Consultez les sites :

  • http://www.sante.gouv.fr
  • http://www.logement.gouv.fr  (dossier « Prévenir l’intoxication au monoxyde de carbone »)

Les Revêtements….

Suite à l’incendie du « CUBA CLUB » à Rouen, il y a beaucoup d’interrogations sur la propagation extrêmement rapide du feu. Comment cela se fait-il ??

LES AMENAGEMENTS INTERIEURS :

L’incendie survenu dans ce type d’établissement n’est pas une première en soi. En effet d’autres incendies de ce genre sont déjà survenus dans des conditions similaires où l’embrasement des matériaux de « décorations » et de « revêtement » ont largement contribué à une propagation rapide du feu.

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Il faut savoir que, dans un Etablissement Recevant du Public (E.R.P), il y a lieu de respecter les dispositions relatives à ce genre de matériaux. Pour éviter le développement rapide d’un incendie, qui pourrait compromettre l’évacuation du public, les parois intérieures finies (parois y compris leurs finitions), l’agencement, le gros mobilier et la décoration doivent répondre à certaines conditions, en référence aux dispositions des articles AM de l’arrêté du 25 juin 1980 modifié.

Cette caractéristique de comportement au feu fait l’objet de deux classifications distinctes :

- L’une s’exprime en termes de classes et s’applique aux produits de construction dès lors qu’ils relèvent d’une famille objet d’une spécification technique harmonisée ; cette classification est donnée à l’annexe 1 de l’arrêté du 21 novembre 2002 modifié relatif à la réaction au feu des produits de construction et d’aménagement et fait l’objet de la norme NF EN 13501-1 (9 / 2007) ;

- L’autre s’exprime en termes de catégories ; elle s’applique aux matériaux d’aménagement, de décoration et à ceux qui constituent le gros mobilier ; cette classification est donnée à l’annexe 2 de l’arrêté précité et fait l’objet de la norme NF P 92-507 (2 / 2004).

Lorsqu’il n’existe pas de spécification technique harmonisée applicable à une famille donnée de produits de construction, la performance de réaction au feu des produits de cette famille peut être établie selon l’une ou l’autre des classifications précitées.

En clair, les matériaux utilisés pour garnir le sol, les murs et les plafonds doivent avoir un « degré » de réaction au feu qui limitera de façon non négligeable, la propagation d’un incendie. (Voir également article « Maison en bois danger ? » archive juillet 20012)

Pour faire simple, les critères de réaction au feu sont classés en 5 catégories qui sont M0, M1, M2, M3 et M4, associés aux équivalences Européennes en terme de A1, A2, B, C, D, E, appelées « Euro classes »

Ces critères définissent les matériaux « facilement inflammable (M4), moyennement inflammable (M3), difficilement inflammable (M2), ininflammable et incombustible (M1 et M0)

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Dans la pratique, les revêtements de sols seront de catégorie M4, les murs de catégorie M2, les plafonds de catégorie M0 ou M1 et les éléments de décoration de catégorie M3.

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Dans le cas de l’établissement de Rouen, il semble que les éléments muraux et de plafonds étaient constitués de polystyrène et de carton, correspondant à une classification M4 ce qui expliquerait, en partie, cette propagation fulgurante.

Il faut savoir que cet établissement recevait moins de 200 personnes en simultané et était donc classé dans les E.R.P de 5ème catégorie, dit « petit établissement ». Il relevait donc de l’arrêté du 22 juin 1990 modifié qui, dans son article PE 13 relatif aux aménagements intérieurs, reprend les dispositions des articles AM  de l’arrêté du 25 juin 1980 précité.

VERIFICATION :

Compte tenu du classement en 5ème catégorie, cet établissement n’était pas soumis aux visites de sécurité avant ouverture ni périodique faites par la commission de sécurité, sauf si le Maire en fait la demande, conformément au décret du 8 mars 1995 modifié relatif au fonctionnement des commissions de sécurité (voir l’article sur ce sujet, « les commissions de sécurité, comment ça marche ? » archive de janvier 2011)

Néanmoins l’exploitant est tenu de respecter les dispositions du règlement de sécurité incendie en référence à l’article R.123-43 du Code de la Construction et de l’Habitation qui précise :

« Les constructeurs, installateurs et exploitants sont tenus, chacun en ce qui le concerne, de s’assurer que les installations ou équipements sont établis, maintenus et entretenus en conformité avec les dispositions de la présente réglementation. A cet effet, ils font respectivement procéder pendant la construction et périodiquement en cours d’exploitation aux vérifications nécessaires par les organismes ou personnes agréés dans les conditions fixées par arrêté du ministre de l’intérieur »

PROPAGATION :

Il faut savoir que lors d’un incendie se ne sont pas les flammes le plus dangereux mais les fumées. En effet, arrivées à une certaine température celles-ci s’enflamment de façon extrêmement rapide, c’est ce que l’on appelle l’embrasement généralisé ou « FLASH OVER » la vidéo ci-dessous est explicite. « Voir plus de vidéos similaires sur l’article « vidéos et cas concrets archive du 10/2010)

Conclusion :

Oui il est vrai que l’exploitant a une grosse part de responsabilité dans ce drame qui a couté la vie à 13 personnes, mais la méconnaissance de la réglementation sur la sécurité incendie dans les E.R.P est souvent constatée au sein des exploitants et responsables d’établissements recevant du public.

Pour ma part je pense que pour combler cette lacune, mainte fois constatée, les pouvoirs publics devraient mener une prévention adaptée et constructive dans ce domaine.

La participation, par exemple, des SDIS à des réunions ou des assemblées générales des syndicats hôteliers et restaurateurs me semblerait aller dans ce sens. Certes ce ne sera pas une réussite à 100%, car le risque zéro n’existe pas, mais cela aurait au moins le mérite d’exister.

Bruno

Réseau Sécurité Incendie, communiqué de presse

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Paris le 14 mars 2016

communiqué de Presse

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En France, un nouvel incendie est déclaré toutes les deux minutes, provoquant régulièrement des dégâts inestimables. Que ce soit dû à des appareils électriques vétustes, une cigarette ou une bougie, le départ de feu peut se déclencher rapidement et se propager en seulement quelques secondes.

La cause première : le manque de vigilance

Le manque d’attention est, généralement, l’origine de ces incendies domestique qui touchent un français sur trois. Ainsi, vous trouverez dans cette infographie 10 risques récurrents d’incendie parfois anodins, parfois sous-estimés ou parfois causasses, mais pourtant bien réels et dangereux.

Les risques de déclencher un incendie sont nombreux au sein d’une habitation : barbecue, cuisinière, cigarettes, bougies ou encore sapin de noël. Alors que la plupart de ces risques sont connus, ils n’en restent pas moins les principales causes d’incendie.

Pourquoi ? Tout simplement à cause du manque d’attention, qui peut conduire à une situation incontrôlable en quelques secondes seulement.

A travers cette infographie, le Réseau Sécurité Incendie a voulu rappeler 10 risques d’incendie domestique récurrents et trop souvent négligés par les particuliers dans le but de prévenir et anticiper tout risque d’incendie au sein des habitations.

Voir l’infographie :

Lien vers l’article :

http://www.securiteincendie.fr/10-risques-dincendie-domestique-a-connaitre/

Lien direct vers l’infographie : L’infographie

http://www.securiteincendie.fr/wp-content/uploads/2016/03/Infographie-10-risques-dincendie-domestique-768×4080.jpg

Pour aller plus loin

En France, un incendie est déclaré toutes les deux minutes. Pourtant, nombre d’entre eux pourraient être évités en adoptant quelques réflexes simples.

Les incendies domestiques en chiffres

Un français sur 3 se retrouve confronté à un incendie au cours de sa vie. S’il intervient rapidement, un verre d’eau devrait lui suffire pour éteindre un incendie au cours de la première minute. En revanche, 3 minutes plus tard, l’équivalent d’une citerne d’eau est nécessaire pour éteindre un feu.

Etre conscient de la difficulté d’éteindre un incendie, ainsi que de leur fréquence est un premier pas vers sa propre sécurité.

10 causes d’incendie domestique

La seconde partie de l’infographie met en lumière 10 risques d’incendie récurrents.

Certains de ces risques peuvent paraître anodins (comme cuisiner dans un moment de fatigue), d’autres causasses (le sapin de noël s’embrasant), ou évidents (qui n’a pas dit à ses enfants de ne pas jouer avec un briquet ou une allumette) mais ils sont pourtant bien réels et dangereux.

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À propos du Réseau Sécurité Incendie

Depuis 35 ans, le Réseau Sécurité Incendie propose ses produits et services de protection et lutte contre les incendies. De l’installation, au suivi et à la maintenance des équipements de lutte contre l’incendie en passant par la formation, le Réseau Sécurité Incendie s’efforce de trouver les solutions les plus adaptés en matière de sécurité incendie pour protéger les personnes et vos biens.

 Réseau Sécurité Incendie / Facebook / Twitter

Contact presse : securiteincendie21@gmail.com

Communiqué de presse bien sympathique qui rappelle très bien les règles de bases permettant de prévenir l’incendie domestique. Maintes fois rappelé dans ce blog ce communiqué s’inscrit pleinement dans l’esprit de « la prévention pour tous » développé au sein de ce blog. Enfin une dernière chose je vous rappelle que le détecteur de fumée (DAAF) est obligatoire depuis le 1er janvier de cette année….

Bonne lecture

Bruno

Avoir le Bon réflexe peut…..

  AVOIR LE BON REFLEXE PEUT SAUVER UNE VIE

(Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers de France)

Les sources d’accidents se multiplient et chacun d’entre nous peut se trouver confronté à une situation qui nécessite une intervention rapide. En respectant quelques principes de base, nous pouvons TOUS devenir le 1er  maillon d’une chaîne de secours nécessaire pour sauver des vies. Pour être acteur et responsable de notre sécurité mais aussi de celles des autres, 3 actions réflexes sont à adopter.

PROTEGER – ALERTER – SECOURIR

Voici quelques conseils faciles à mettre en œuvre, sélectionnés à partir des situations les plus couramment rencontrées par les sapeurs-pompiers. Volontairement ont été écartés les cas les plus difficiles qui requièrent une formation.

Toutefois, pour ne jamais avoir à se dire : « j’aurais voulu être utile, mais je n’ai pas su quoi faire » Il est vivement conseiller de s’engager à aller plus loin dans cette ambition citoyenne et à suivre une formation « prévention et secours civiques de niveau 1 » (PSC1)

L’apprentissage des gestes de 1er secours nécessite l’accompagnement d’un moniteur de secourisme. Il se déroule sur une dizaine d’heures au cours de laquelle vous acquerrez les bons gestes pour intervenir efficacement (Voir archives Janvier 2013 et Février 2013) (et aussi www.pompiers.fr)

Cette formation vous permettra ainsi de venir en aide à toute victime et pourra peut-être sauver un proche, un ami …. PENSEZ-Y !!!!

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VOUS ETES TEMOIN D’UN ACCIDENT DE LA CIRCULATION

Votre 1ère action : PROTEGER

POURQUOI ?

Pour éviter un sur-accident : pour vous-même, pour la victime ou les autres témoins afin de ne pas mettre d’autres vies en péril.

Votre approche de la zone de l’accident doit être prudente : vous devez regarder autour de vous pour évaluer la présence de dangers et vous renseigner éventuellement auprès des témoins.

CE QU’IL FAUT FAIRE

En cas d’accident de la circulation

-          Allumer vos feux de détresse dès que vous êtes en vue de l’accident ;

-          Garer votre véhicule après le lieu de l’accident, (sur la bande d’arrêt d’urgence pour les voies express, autoroutes)

-          Mettre vos passagers à l’abri sur le bas-côté ou derrière les barrières de sécurité et inviter les autres témoins à se protéger ; (à l’aide de gilet de haute visibilité obligatoire dans chaque véhicule depuis le 1er juillet 2008)

-          Lorsque cela est possible, couper le contact du ou des véhicules accidenté et serrer le(s) frein à mains ;

-          Demander aux témoins de ne pas fumer ;

-          Prévenir les autres automobilistes en balisant la zone avant et après l’accident, avec d’autres témoins éventuels en disposant des triangles de pré-signalisation à 150 ou 200 mètres de l’accident ; (triangles obligatoire dans chaque véhicule depuis le 1er juillet 2008)

-          Ne pas retirer le casque d’un motard accidenté.

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VOUS ETES TEMOIN D’UN ACCIDENT….

 1ère Action : PROTEGER

 En cas d’électrocution :

-          Couper le courant au disjoncteur et/ou débrancher la prise avant de toucher la victime ;

-          Si vous ne pouvez pas le faire, NE TOUCHEZPAS la victime.

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En cas d’incendie : (plus voir archives décembre 2010)

-          Dégager la victime si votre vie ou celle d’autres témoins ne sont pas menacées, pour éviter l’asphyxie.

 DANS TOUS LES CAS, RECONFORTEZ LA VICTIME et PARLEZ LUI

VOUS ETES VICTIME OU TEMOIN D’UN ACCIDENT….

2ème Action : ALERTER

Quand alerter ?

-          Dans toute situation présentant des risque, ou lorsqu’une vie est en danger.

-          Le plus tôt possible après analyse rapide d’une situation.

Avec quoi alerter ? (plus voir archives Novembre 2010) 

-          18 : sapeurs-pompiers, pour tous les problèmes de secours durgence.

-          15 : Samu, pour des problèmes urgents de santé

-          17 : police ou gendarmerie, pour des problèmes de sécurité ou d’ordre publique.

-          112 : numéro européen d’urgence.

-          115 : Samu social, pour toute personne présentant une détresse sociale.

TOUS CES NUMEROS SONT ACCESSIBLES GRATUITEMENT

TOUS CES SERVICES SONT EN RELATION PERMANENTE

Comment préparer votre appel ?

-          Avant de téléphoner aux services de secours, vous devez observer / analyser la situation ;

-          La précision de vos informations peut sauver des vies ;

-          Les services de secours doivent avoir une image la plus précise possible de la situation grâce aux éléments que vous aurez communiqués.

Ce qu’il faut faire ?

Vous devez indiquer :

-          Le numéro de téléphone ou de la borne d’où vous appelez ;

-          La nature de l’évènement : malaise, feu, accident,……

-          Les risques éventuels : explosion, effondrement, produits chimiques, …

-          La localisation précise (ville, rue, numéro, bâtiment, étage, ….)

-          Pour les accidents de la route : le sens de circulation, le point kilométrique, le numéro de la voie rapide, les informations sur les panneaux de signalisation ;

-          Le nombre de victimes ;

-          Une appréciation de l’état de chaque victimes : elle parle, elle saigne, ….

-          Les premières mesures prises et les gestes que vous avez effectués : répondez aux questions des services de secours. Un dialogue va s’instaurer pour apprécier au mieux les besoins.

 NE RACCROCHEZ JAMAIS SANS Y AVOIR ETE INVITE

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3ème Action : SECOURIR

Une plaie simple c’est quoi ?

-          Une piqure.

-          Une éraflure.

-          Une coupure superficielle.

Ce qu’il faut faire :

-          Vous lavez les mains et nettoyer la plaie avec de l’eau et du savon. Vous pouvez vous procurer un antiseptique en demandant conseil à votre médecin ou au pharmacien ;

-          Mettre un pansement adhésif pour protéger.

Et demander l’avis médical SI :

-          La plaie est à proximité d’un œil, ou d’un orifice naturel (bouche, oreille, nez, …)

-          Il s’agit d’une morsure ;

-          Dans les jours qui suivent, la plaie gonfle, devient chaude, rouge, douloureuse ;

-          La victime n’est pas protégée contre le tétanos ou si sa vaccination date de plus de 5 ans. 

CHAQUE FOIS QUE VOUS AVEZ UN DOUTE ? PRENEZ UN AVIS MEDICAL

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VOUS ÊTES EN PRESENCE D’UNE PERSONNE VICTIME D’UNE MORSURE, D’UNE PICQÛRE de GUÊPE ou D’ABEILLE

En cas de morsure ou de griffure par un chien ou per un chat :

-          Nettoyer la plaie avec de l’eau et du savon ;

-          Mettre un pansement adhésif ;

-          Prendre un avis médical ;

-          Faire examiner impérativement l’animal par un vétérinaire pour détecter une éventuelle présence de rage.

En cas de piqûre de guêpe ou d’abeille :

-          Appelez les secours si la victime est allergique, a été piqué plusieurs fois ou dans la bouche et si elle ne se sent pas bien ;

-          Ne pas la laisser seule en attendant les secours.

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Une brûlure simple c’est quoi ?

-          Rougeur de la peau chez l’adulte.

-          Cloque inférieure à la moitié de la paume de la main de la victime.

 Ce qu’il faut faire :

-          Refroidir le plus tôt possible cette brûlure par ruissellement, avec de l’eau du robinet jusqu’à disparition de la douleur (pour une brûlure simple) ;

-          Surtout NE PAS PERCER la CLOQUE ;

-          Ne PAS APPLIQUER de pommade ni d’antiseptique, ni de corps gras, ni de pomme de terre ou tout autre produit ;

-          Mettre un pansement stérile.

Et demander l’avis médical SI :

-          La brûlure est profonde, d’aspect noirâtre ;

-          La brûlure présente uns cloque importante ;

-          La brûlure est localisée près du visage, des mains, des articulations ;

-          Il s’agit d’un nourrisson ou d’un enfant.

Et surtout :

-          Ne pas retirer les vêtements qui pourraient arracher la peau ;

Nota : si la brulure est d’origine chimique, retirez les vêtements qui ont été imprégnés par le produit chimique.

-          Couvrir, si besoin, d’une couverture pour éviter une hypothermie ;

-          Si la brûlure vous semble importante, ne pas hésiter à appeler les secours.

CHAQUE FOIS QUE VOUS AVEZ UN DOUTE, PRENEZ UN AVIS MEDICAL

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VOUS ÊTES EN PRESENCE D’UNE PERSONNE VICTIME D’UN MALAISE

Si la victime est consciente (elle vous répond)

-          L’allonger, SAUF si elle adopte une autre position ;

-          La rassurer et la questionner :

  • Depuis combien de temps dure ce malaise ?
  • A-t-elle déjà présenté ce type de malaise ?
  • Suit-elle un traitement médical ?, quels médicaments prend-elle ?
  • A-t-elle été gravement malade ou hospitalisé ?

-          Prendre un avis médical.

Si la victime est inconsciente, ne répond pas aux ordres simples comme :

  • Ouvrir les yeux
  • Serrer votre main

-          Mettre la personne sur le coté ;

-          Contacter immédiatement les secours.

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Cas particulier : Prise habituelle de médicament ou de sucre.

Pour certaines maladies, un traitement particulier doit être pris en cas de malaise.

Dans certains cas, le traitement et les doses à prendre sont connus par la victime et ont fait l’objet d’une prescription préalable du médecin.

-          Si une victime le demande, ou sur consigne du médecin du centre 15 préalablement alerté, il faut aider la personne à prendre ce traitement, en respectant les doses prescrites par son médecin.

-          De même, si une victime demande spontanément du sucre, lui en donner, de préférence en morceaux.

ATTENTION : NE JAMAIS ADMINISTRER DE MEDICAMENTS SANS AVISMEDICAL ? SAUF CAS PARTICULIERS DECRITS CI-DESSUS ; DANS TOUS LES CAS ? PARLEZ REGULIEREMENT A LA VICTIME ET LA RECONFORTER JUSQU’A L’ARRIVEE DES SECOURS.

TOUTE AGGRAVATION DES SYMTÔMES DEVRA LEUR ÊTRE SIGNALEE.

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Voila vous savez tout, alors dans votre vie quotidienne et, avant les prochaines vacances, ayez le bon réflexe et n’oubliez pas…..ça n’arrive pas qu’aux autres. (Voir aussi archive Juin 2010 « c’est l’été »)

Bruno

Nomination Liebster Award

Nomination Liebster Award ^^

Quelle bonne surprise !

J’ai été nominé par http://toutoblog.unblog.fr/

Quelle sont les règles ?

  • Ecrire 11 choses sur soi
  • Répondre aux 11 questions posées par la personne qui t’a nominée
  • Ecrire 11 questions
  • Nominer entre 5 et 11 autres blogs
  • Les avertir qu’ils ont été nominés
  • Informer la personne qu’on a joué le jeu.

Donc… eh bien, allons-y…

11 choses sur moi

  1. Je suis super sympa mais…..faut pas me faire ch……
  2. J’ai la rancune tenace.
  3. J’adore les voyages.
  4. Je prône l’amitié avec un très grand A.
  5. Je ne supporte pas la malhonnêteté, l’hypocrisie.
  6. Je passerais mon temps sur ma bécane………..sans la pluie.
  7. J’adore la Bretagne..
  8. J’ai un gros penchant pour les vielles voitures et tout ce qui est ancien en général.
  9. J’aurais aimé vivre dans les années rock a Billy, sixties
  10. Je ne pourrais pas vivre sans musique.
  11. Si un jour je suis sur une île j’amène la saga STAR WARS, la force sera avec moi.

Réponses aux 11 questions qui m’ont été posée

  1. Qu’aimes-tu le plus ? Ma famille, ma femme et mes enfants.
  2. Que détestes-tu le plus ? La pluie.
  3. Dans quelle pays ou région aimerais-tu vivre ? Le CANADA.
  4. Quel est ton moyen de locomotion préféré ? Ma Harley Davidson.
  5. Quel est ton animal préféré ? Le chien.
  6. Où se trouve ton smartphone la nuit ? Dans la placard.
  7. Es-tu plutôt livre papier ou ebook ? Livre papier.
  8. Qu’est-ce qui te fait peur ? Le néant.
  9. Qu’est-ce qui te rends heureux(-se) ? Un sourire.
  10. Que représente l’internet pour toi ? Un livre ouvert.
  11. Quel est ta devise ? Sauver ou périr.

Les 11 questions que je pose aux nominés

  1. Tu gagne au loto, tu fais quoi ?
  2. Qu’est ce qui t’énerve le plus ?
  3. Crois tu qu’un jour on ira sur Mars ?
  4. Quel est ta plus grande passion ?
  5. Quel est ton plat préféré ?
  6. Tes films préférés ?
  7. Tu dois quitter ta maison au plus vite t’emmène quoi ?
  8. Le foot pour toi c’est un sport ou l’antichambre d’un casting pour le cinéma?
  9. Qu’est-ce qui te fais le plus plaisir ?
  10. Quel est ton rêve le plus fou ?
  11. Le plus beau métier ?

Blogs nominés

Eh bien, je vais choisir les premiers blogs que j’ai découverts sur notre plateforme commune et que j’ai appréciés, qu’ils décident de participer ou non à ce petit jeu, l’essentiel c’est de les faire connaître :

  1. http:/callado/.unblog.fr/
  2. http://michelehardenne.unblog.fr/
  3. http://dann66.unblog.fr/
  4. http:/krikrimapuce/.unblog.fr/
  5. http://aides.unblog.fr/
  6. http://guatclement.unblog.fr/
  7. http://onsbouge.unblog.fr/
  8. http://locationvalmorel.unblog.fr/
  9. http:/cotentinghislaine/.unblog.fr/
  10. http://ellessaie.unblog.fr/arts-anes/
  11. http://lessenceduvoyageur.unblog.fr/

Je les préviens le plus vite possible (aujourd’hui ou demain.)

Le Comportement Humain face à l’Incendie

Bonjour, petite analyse sur le comportement que nous avons face à un événement qui sort de l’ordinaire…..

Bien souvent le comportement de chaque individu a une influence non négligeable sur ses réactions qui parfois s’avèrent dramatiques par le choix ou la décision prise……….trop tard ou trop tôt.

Alors il est important de savoir pratiquer « l’analyse environnementale » afin de pouvoir s’extraire d’une situation critique, mais pas forcément désespérée et une Identification suivie d’une Analyse pour parvenir à une Maîtrise de la situation, doit permettre de s’en sortir sans trop de dégâts, mais voyons cela ensemble.

Au cours d’un incendie, certaines personnes décèdent parce qu’elles paniquent et d’autres pas assez. !!

Il est de coutume bien installée que, lors d’un sinistre dans un établissement, les personnes ressortent par où elles sont entrées. Ceci tout simplement parce qu’elles connaissent le cheminement menant à l’extérieur. Mais est-ce le chemin le plus court et le plus sécurisant ?? Pas sûr.

Face un sinistre « débutant » l’humanoïde bien pensant cherchera à savoir s’il doit sortir ou pas et « voir » de visu la nature de l’incident, même si des renseignements lui parviennent de source sûre : il veut « jeter un coup d’œil » et être sûr de devoir évacuer. L’humain semble programmé à faire les choses de façon personnalisée en fonction de sa réaction, du rôle qu’il joue, de son expérience, de son éducation, de sa personnalité, da sa capacité physique, de sa perception de la menace que représente l’incendie, et de la réaction des autres personnes.

Souvent la personne capte des indications initiales, tente de les confirmer ou les interprète mal.

De même quand l’incendie ou l’incident est perceptible, la personne tente d’obtenir plus d’informations, de contacter d’autres personnes et commence à se diriger vers la sortie.

Parfois, la personne tente de combattre l’incendie, agit avec d’autres personnes et s’enfuit….. (S’il est encore temps !!)

Tous cela occasionnent des pertes de temps inutiles qui ne font qu’aggraver la situation et, à l’inverse, ceux qui courent dans tous les sens à la première odeur suspecte génèrent un affolement généralisé en un point bien précis, qui est la sortie par laquelle tout le monde est entré, créant ainsi un attroupement totalement désordonné et parfois fatal (voir vidéo ci-après-Concert station club-Fatal fire at the concert-100 DCD 115 blessés)

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Quelques exemples de comportement:

Prenons celui des courses du week-end au supermarché. En règle générale le parcours est déjà planifié et certains commenceront par ce qui est le plus encombrant, le plus lourd, le plus frais, le plus proche, etc,  pour ressortir ….par où ils sont entrés…CQFD.

Chacun a donc SON parcours et au fil des ans, le connait par cœur. Ainsi lors d’une évacuation on se dirigera en suivant SON chemin qui nous emmène « à coût sûr » à l’extérieur. Là est bien souvent l’erreur car d’autres possibilités s’offrent à nous mais nous ne les voyons pas, mieux, nous les ignorons.

Autre exemple de comportement : Vous êtes invités à dîner chez un ami et vous connaissez parfaitement le parcours pour vous y rendre, mais un panneau indique une déviation. Qui n’a pas essayé de contourner le panneau pour « jeter un coup d’œil » pour constater si la déviation est bien justifiée ?? Là encore nous voulons être sûrs, on VEUT voir.

Maintenant imaginez la même scène mais cette fois avec un gendarme en faction à la place du panneau. On ne se pose pas de question on suit les directives du gendarme en faction, on VOIT à qui on a à faire.

1 situation identique sans le moindre facteur de gravité mais 2 réactions différentes. Je vous laisse imaginer les réactions en cas d’incendie.

Dernier exemple, l’alarme incendie se déclenche dans un établissement. Qui sait interpréter ce signal qui traduit une évacuation générale et immédiate ??

La majorité des personnes présentes va continuer son  activité sans se soucier de quoi que ce soit et rare vont être ceux qui vont se diriger vers l’extérieur dès que retentit l’alarme. Il en est de même lors d’un exercice d’évacuation, certaines personnes vont absolument vouloir terminer ce qu’elles ont commencé ou emporter « quelque chose » (sac, téléphone, pc, vêtement,….) avant de sortir et, généralement, les portes seront laissées ouvertes en quittant les lieux, favorisant ainsi la propagation d’un éventuel incendie.

En cas de sinistre « le temps d’alarme augmenté du temps d’évacuation doit être inférieur, pour chaque occupant, au délai de sécurité (ou délai de survie) au bout duquel le séjour dans les lieux sinistrés entraîne des lésions puis la mort »

La phase d’évacuation s’effectue en 3 temps :

1er temps : L’alarme, qui est la durée qui s’écoule entre le début du sinistre et le moment où les occupants comprennent la situation.

2ème temps : La réaction, qui est déterminée par l’aptitude des occupants à prendre des décisions, des caractéristiques de l’incendie (vitesse de propagation des flammes et des fumées)

3ème temps : L’évacuation, qui dépend de la conception des dégagements de secours et de la façon dont les gens agissent en fonction de la situation.

En matière de sécurité incendie et de panique, il convient donc de se « familiariser » avec les lieux dans lesquels nous sommes et de savoir identifier les signaux d’alerte et d’alarme afin de les interpréter à bon escient.

En somme, lorsque vous aller à l’hôtel, dans un magasin, un cinéma, une discothèque, un immeuble, etc … prenez le temps d’observer les lieux. Repérer les sorties de secours les plus proches, le balisage des dégagements (éclairage de sécurité), les extincteurs, les consignes de sécurité, etc … bref, identifier tous les moyens et dispositifs mis à votre disposition pour assurer votre sécurité, ….au cas où.

Concernant les sorties de secours, tous les établissements recevant du public possèdent un nombre suffisant de dégagements en rapport à l’effectif susceptible d’y être reçu. Il n’est donc pas nécessaire de se ruer vers la sortie par laquelle nous sommes rentrés en cas d’évacuation mais d’utiliser les sorties de secours ou les escaliers, judicieusement répartis, permettant une évacuation rapide et sûre de l’établissement. Leur présence est balisée par un pictogramme blanc sur fond vert éclairé sur lequel sont représentés une silhouette et une flèche.

Le Comportement Humain face à l'Incendie dans LA PREVENTION e.c-14

 

 

 

 

 

 

 

 

Il importe donc de se familiariser avec notre environnement afin de réagir, non pas de façon rapide, mais de façon efficace et sûre. En clair, ne pas confondre vitesse et précipitation car un bon balisage des dégagements, destiné à faciliter l’évacuation ne garantit pas pour autant la sécurité des occupants en cas de sinistre si l’on a une méconnaissance de base des aspects de sécurité. La technique ne fait pas tout….

En ce sens, des exercices d’incendie sont nécessaires pour assurer une évacuation ordonnée. Ils sont indispensables dans l’ensemble des établissements qu’ils soient publics ou privés. D’ailleurs ces exercices sont prévus par le code du travail (1 à 2 fois /an) mais sont rarement respectés.

Pourtant si les textes et règlements étaient rigoureusement respectés, chaque individu serait en mesure d’assurer la fonction de « personne désignée » bien souvent citée dans le cadre d’organisation de festivals, de réunions, de rassemblements, de fêtes communales ou de manifestations diverses organisées au sein d’associations et servirait également……..dans le domaine de l’habitation.

En dernier exemple, pour confirmer que la connaissance et la maîtrise de son environnement peut être salvatrice. Lorsqu’une panne de courant plonge notre domicile dans l’obscurité, ou lors d’une levée nocturne pour satisfaire un besoin pressant, on se débrouille très bien pour se diriger dans la pénombre….sans lumière !!! Alors pourquoi panique-t-on dans un environnement sinistré et doté d’un éclairage de sécurité,…….voir même en plein air ? (voir vidéo ci-après- Feu stade Angleterre – Bradford 1985 feu au stadium club-56 morts)

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Voilà donc un « petit et très court » exposé sur le comportement humain face à l’incendie, ou autres situations d’urgence, mais dorénavant, après l’avoir lu et vu les vidéos, je suis certain que vous ne vous ne vous déplacerez plus comme avant.

Soyez observateurs, apprenez à lire et repérez les moyens de secours, Identifiez, Analysez pour mieux Maîtrisez les situations d’urgences (I.A.M)

Bref, développez votre culture du risque à la façon d’un « Indiana Jones » partant à la découverte de la sécurité……avec le chapeau et le fouet si vous voulez, ça rendra les courses moins monotones pour certains.

Bruno

PS: En complément n’hésitez pas à visionner les vidéos sur le sujet dont celles d’archive de octobre 2010.

Le Défibrillateur

La culture du risque est en marche..!!!!

Un arrêté du 16 juillet 2010 organise l’initiation du grand public à la prise en charge de l’arrêt cardiaque et à l’utilisation de défibrillateur automatisés  externes. Cette initiation s’inscrit dans le cadre de la « sensibilisation de la population aux gestes de premiers secours » défini par l’Observatoire National de Secourisme.

En France, l’arrêt cardiaque représente près de 200 décès par jour (40 000 à 60 000 par an). Il nous menace tous, à tout âge, à tout moment, n’importe où et souvent sans alerte préalable. Le délai entre le moment où la victime s’effondre et celui où elle reçoit le premier choc est décisif: il faut savoir agir dans les 2 à 3 minutes. Après 10 minutes, les chances de survie sont quasiment nulles.

1 minute perdue = 10% de chance de survie en moins.!!

L’intérêt de disposer d’un défibrillateur à proximité est reconnu par les plus grandes instances: « Le taux de survie après un arrêt cardiaque est estimé à seulement 2 ou 4% en France contre 20 à 50% aux Etats-Unis ou dans les pays anglo-saxons où le défibrillateur automatisé externe est à disposition du grand public. Publié au journal officiel de la République Française du 4 août 2011, l’arrêté dont le directeur de la sécurité civile est chargé de l’exécution, précise:

Art.1er; Dans le cadre de la sensibilisation de la population aux gestes de premiers secours, il est mis en place une initiation à la prise en charge d’une victime qui présente un arrêt cardiaque et à l’utilisation d’un défibrillateur externe.

Art.2; Cette initiation a pour objet l’acquisition par la population des connaissances nécessaires à

  •  Identifier les signes permettant de reconnaître un arrêt cardiaque,
  • Réaliser, auprès d’une victime d’un arrêt cardiaque, les gestes permettant d’augmenter ses chances de survie.

Art.3; Cette initiation, non obligatoire, est dispensée sur une durée maximale d’une heure dans les conditions suivantes:

  • Groupe de 10 à 12 personnes par formateur, si la démonstration est effectuée par le formateur sur un moyen de simulation,
  • Groupe de 50 personnes par formateur, si la séance est réalisée au moyen d’un dispositif individuel d’initiation, associé à un support multimédia.

Art.4; Cette initiation est dispensée par les formateurs en premiers secours des organismes habilités ou des associations agréés à l’enseignement de secourisme ou par les formateurs S.S.T.

Art.5; Cette initiation ne donne lieu à aucune délivrance de diplôme ou d’attestation.

Vidéo démontrant le fonctionnement du défibrillateur.

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Pour info, il y a eu  la diffusion d’un spot T.V sur l’utilité du défibrillateur en lieux public. Ce spot montre que la France tente de rattraper son retard dans le domaine de la prévention (il n’est jamais trop tard).

Visionnage ci-dessous du spot réalisé à cet effet pour ceux qui ne l’aurait pas vu………..ça peut vous servir un jour.

Bruno

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La vidéo suivante démontre l’efficacité du défibrillateur. Intervention lors d’une  situation réelle…….je précise.

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L’assistance à personne

Passer une formation en secourisme

Petit article récupérer dans le quotidien Ouest France qui fait état de secourisme. Article très bien fait dont je vous fais profiter dans le cadre du développement de la culture du risque et des bonnes résolutions à prendre en ce début d’année. Bonne lecture et bravo à A.Liscoët de O.F.

Seuls 7%des Français apprennent les gestes de premiers secours. Pourtant, les propositions sont nombreuses.

L'assistance à personne  dans LA PREVENTION images-41

 

 

 

 

 

 

 

 Quelles formations peut-on acquérir ?

L’appellation Brevet national de secourisme (BNS) n’existe plus. Le PSC1 (Prévention et Secours Civique niveau 1), destiné au grand public, a pris la suite. Les participants s’initient aux gestes qui sauvent et apprennent comment intervenir efficacement avant l’arrivée des secours.

Concrètement, j’apprends quoi ?

Le PSC1 repose sur l’apprentissage des gestes et sur la réalisation de situations concrètes (simulation d’accident par les formateurs). Cette formation est suffisante pour intervenir dans la plupart des situations d’urgence. Les gestes sont simples et ne nécessitent pas d’entraînement physique.

images-6 assistance dans LA PREVENTION

Quels sont les critères pour accéder à la formation ?

La formation de base PSC1 est accessible à partir de 10 ans et sans limite d’âge. Comptez environ 10 heures, mais cela peut varier légèrement en fonction des moniteurs et des associations. Le prix de la formation se situe autour de 60 € en moyenne selon les associations. Certaines municipalités apportent une aide financière pour le PSC1, PSE1 et PSE2 (Prévention Secours en Équipe niveau 1 et 2), allant de 20 à 60% en fonction du quotient familial.

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Obtient-on un diplôme ?

Le brevet d’Etat n’existe plus, mais l’obtention du PSC1 donne lieu à la délivrance d’une attestation de formation émise par les associations agrées. Vous pouvez ensuite passer le PSE 1 et PSE 2 (35 heures de formation) pour devenir secouriste en équipe. Ceux qui veulent pratiquer une activité où ils seront amenés à porter secours (plongeurs, maîtres-nageurs, etc, …) suivent une formation spécialisée (Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique, …)

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Ma formation est-elle valable à vie ?

Les diplômes de premiers secours sont valables sans limite de durée, mais l’on estime qu’au delà de 3 années, la plupart des notions vues en formation sont oubliées. Rien ne vous oblige, mais il est conseillé de suivre un recyclage.

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A qui m’adresser ?

On peut suivre des formations dans toute la France, via des organismes ou des associations agréées. Le site secourisme.net propose une liste de contact par département. Dans certaines universités, les services de médecine préventive proposent aussi, pour leurs étudiants, des sessions dédiées aux premiers secours.

Effectivement tout citoyen devrait pouvoir être mesure de savoir pratiquer les bons gestes dans le cadre d’une situation d’urgence, et le recyclage tous les 3 ans est vivement recommandé car les techniques s’oublient, mais évolues aussi. En tout état de cause ce type de formation est intégré dans la loi N° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile qui précise, notamment :

« Tout élève bénéficie, dans le cadre de sa scolarité obligatoire, d’une sensibilisation à la prévention des risques et aux missions des services de secours ainsi que d’un apprentissage des gestes élémentaires de premier secours.. »…CQFD.

 Bruno

 

 

 

 

 

 

 

Vivez d’air pur….

Le logement, tout comme nos poumons, respire, ventile. Lorsque l’air de l’habitation n’est pas suffisamment renouvelé, il s’appauvrit en oxygène et les risques de malaise et d’inconfort menacent par le fait que dans un espace clos, l’air n’étant pas renouvelé, la quantité d’oxygène diminue alors que le gaz carbonique augmente. Ainsi en renouvelant l’air dans l’habitat l’équilibre on rétablit les conditions normales nécessaire à la santé, à la vie.

Le cas le plus fréquent, en terme d’asphyxie, est sans nul doute l’intoxication au monoxyde de carbone. En période de froid il est fréquent de constater que cette intoxication résulte de l’obstruction de conduits de ventilation des locaux, de matériel de chauffe non entretenu ou mal utilisé. Pourtant ce type d’évènement pourrait être facilement évité car trop souvent il s’agit d’imprudence.

Le monoxyde de carbone est un gaz très toxique qui se forme lors de la combustion de substances brûlées (gaz, charbon, bois, etc, …), lorsque cette combustion s’effectue en présence d’une quantité d’oxygène insuffisante. En clair la combustion du produit carboné s’effectue mais les fumées ou les gaz brûlés provenant de cette combustion ne s’évacuent pas vers l’extérieur mais restent confinés dans l’habitat. C’est comme respirez avec un sac sur la tête, vous finissez par respirer votre propre gaz carbonique. !!

Tout type d’appareil de chauffage à combustion possède son conduit d’évacuation des fumées (poêle, chaudière, cheminée, chauffe bains, etc, ..) le principe de fonctionnement de ces appareils nécessite l’apport régulier d’oxygène permettant ainsi une bonne combustion, une bonne évacuation des résidus brûlés à l’extérieur de habitation.

Vivez d'air pur.... dans LA PREVENTION affiche-co-251x300

Les circonstances de pollution :

-          La mauvaise évacuation des gaz brûlés due à l’obturation des conduits de fumées (fermeture volontaire, accumulation des suies, nids d’oiseaux, …)

-          Les cheminées ou les conduits de fumées mal conçus ou fissurés.

-          L’installation d’une aspiration mécanique contrariant la ventilation normale de l’appareil et pouvant inverser le sens du tirage.

-          L’utilisation d’un appareil de chauffage mobile à butane hors des prescriptions règlementaires et des normes qui lui sont applicables.

-          Le fonctionnement des appareils à charbon à l’extrême ralenti.

Ce qu’il ne faut pas faire :

         Faire installer un chauffage dans une pièce trop petite.

-          Obturer les grilles de ventilation.

-          Bricoler son installation de chauffage seul.

-          installer un chauffage d’appoint dans une pièce sans ventilation.

-          Faire un barbecue dans une pièce sous prétexte d’une météo pluvieuse. !!!

Ce qu’il faut faire :

         Respecter les conditions d’installation et de fonctionnement des appareils.

-          Surveiller le bon état des conduits de ventilation et d’aération (attention aux nids d’oiseaux)

-          Procéder à un ramonage annuel des conduits de cheminée.

-          Faire vérifier annuellement les appareils de chauffage.

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 Quatres règles de sécurité :

-          Bonne installation.

-          Bonne utilisation.

-          Bonne ventilation.

-          Bon entretien et contrôle.

Respecter ses quelques conseils et vous vivrez d’air frais en plus d’amour et d’eau fraîche. Vous pouvez aussi consulter les articles sur le monoxyde de carbone dans « archives d’octobre 2010″ Bonne lecture.

Bruno

Le Document Unique

Document unique

(Ce document provient de http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Document unique&olid=75030259)

En France, le document unique (ou Document unique d’évaluation des risques – DU ou DUER) a été créé par le décret n° 2001-1016 du 5 novembre 2001. Le décret a transposé la directive européenne sur la prévention des risques professionnels.

Il est la transposition, par écrit, de l’évaluation des risques, imposée à tout employeur par le Code du Travail (article R.4121 et suivants) 

Le DUER est obligatoire pour toutes les entreprises et associations de plus de un salarié.

L’absence de document unique, en cas de contrôle de l’inspection du travail, peut être sanctionnée de 1 500 euros d’amende par unité de travail et de plus de 3 000 euros par unité de travail en cas de récidive (article 4741-3 du Code du Travail).

En cas d’accident de travail ou de maladie professionnelle, la responsabilité civile de l’employeur peut être engagée si la faute inexcusable est reconnue, entraînant une réparation du préjudice subi pour la victime (souffrances morales et physiques, esthétiques…) et pour l’employeur, une cotisation complémentaire en remboursement de la rente majorée servie par la sécurité sociale.

Le décret défini 3 exigences pour le document unique :

Le document unique doit lister et hiérarchiser les risques pouvant nuire à la sécurité de tout salarié. En ce sens, c’est un inventaire exhaustif et structuré des risques.

Le DU doit également préconiser des actions visant à réduire les risques, voire les supprimer. En ce sens, c’est un plan d’action.

Le document unique doit faire l’objet de réévaluations régulières (au moins une fois par an), et à chaque fois qu’une unité de travail a été modifiée. Il doit également être revu après chaque accident du travail.

L’entrave portée à la rédaction et la constitution du DUER peut être sanctionnée par une contravention de cinquième classe (article R 4741-1 du code du travail).

Le document unique n’est donc pas seulement un document légalement obligatoire et figé. C’est un élément essentiel de la prévention des risques dans l’entreprise. C’est un document qui doit vivre.

Exemple : Le document unique a mis en évidence un risque majeur dans une unité de travail. Après avoir résolu le problème, le document unique de l’unité de travail est à mettre à jour.

L’intérêt primordial du document unique est donc de permettre de définir un programme d’actions de prévention découlant directement des analyses et évaluations qui auront été effectuées. L’objectif principal étant de réduire le nombre et la gravité des accidents du travail et des maladies professionnelles et ainsi de permettre d’éviter des surcoûts pour la sécurité sociale et pour l’entreprise.

La circulaire n°6 DRT du 18 avril 2002 émise par la Direction des relations du travail (Ministère de l’emploi et de la solidarité) donne des indications très précieuses visant à fournir des éléments de droit et de méthode utiles pour promouvoir le DU et en faciliter la compréhension. Sa lecture est indispensable à tous les acteurs concernés.

Forme du document

Il n’existe aucun modèle imposé. L’employeur est libre d’utiliser tous types de supports (papier, informatique, etc) pour transcrire le résultat de son évaluation des risques. La seule obligation est que ce document soit disponible en un lieu unique que le support soit papier ou numérique.

Pour les grandes entreprises, un document unique doit être établi dans chaque établissement.

Parmi des centaines d’autres modèles, il existe un document créé pour l’industrie de la métallurgie et qui est transposable pour toutes les entreprises.

Accès au DUER

Le document unique doit être tenu à la disposition :

Du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail,

Des délégués du personnel,

Des salariés,

Du médecin du travail,

De l’inspection du travail,

Des agents des services prévention des organismes de Sécurité sociale,

Des organismes professionnels d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, constitués dans les branches d’activité à hauts risques.

en vertu du Décret n° 2008-1347 du 17 décembre 2008 paru au JO du 19 décembre 2008, l’employeur doit notamment informer ses salariés que le document unique d’évaluation des risques professionnels est tenu à leur disposition, il doit également les informer des mesures de prévention des risques identifiés dans le document unique d’évaluation des risques, des consignes de sécurité. De façon générale l’information des salariés sur les risques relatifs à leur santé et à leur sécurité doit être dispensée d’une manière compréhensible et le temps consacré à cette information est considéré comme du temps de travail.

Le Document Unique doit être utilisé pour établir les plans annuels de Prévention présentés au CHSCT chaque année.

La rédaction du DUER

La responsabilité de la rédaction du Document Unique incombe au Chef d’entreprise. Cela ne signifie pas qu’il le rédige seul ou qu’il peut reporter cette responsabilité à un de ses préposés par lui désigné.

Bien au contraire, comme le précise la circulaire DRT, l’évaluation des risques (transcrite dans le document unique) s’inscrit plus généralement dans la démarche de prévention mise en place dans l’entreprise et à ce titre la rédaction du DU met nécessairement en œuvre :

Une approche pluridisciplinaire (acteurs externes) – Le rédacteur s’attache éventuellement les services de professionnels de la Préventions généralistes (CRAM, OPPBTP, etc.) ou spécialistes, Consultants ou Intervenant en Prévention des Risques Professionnels attestés (IPRP), qui l’aideront dans cette tâche.

L’association des acteurs (internes et externes) – Le Chef d’entreprise favorisera la participation des personnels, préventeurs, instances représentatives du personnel (CHSCT), médecins du travail, ergonomes, juristes, techniciens… et les travailleurs eux-mêmes (y compris les travailleurs temporaires), dont la connaissance des risques et l’expérience est un apport indispensable.

Cette approche pluridisciplinaire et participative peut seule : permettre une évaluation des risques globale et exhaustive prenant en compte des situations de travail réelles dans l’entreprise, et donc conduire à élaborer un document unique qui facilitera ensuite l’élaboration d’un Plan d’Actions de Prévention, lui-même destiné à supprimer ou réduire les risques.

Le Document Unique n’est qu’un élément de la Démarche de Prévention, processus cyclique qui comporte 5 étapes :

Etape 1 : Préparation de la démarche (se donner les moyens, les méthodes, les objectifs, …),

Etape 2 : Evaluation des risques (et rédaction du DU),

Etape 3 : Elaboration du programme d’actions de prévention,

Etape 4 : Réalisation des actions planifiées,

Etape 5 : Réévaluation des risques suite aux actions menées,

… et recommencer un nouveau cycle …

Exemples d’évaluations des risques

Pour chaque poste ou unité de travail, l’entreprise doit identifier :

Les dangers (ex: vitesse excessive)

Les risques (ex: risque routier)

Les conséquences (ex: accident)

Les causes (ex: non-respect du code de la route)

L’estimation de la gravité du risque (ex: élevé, faible, moyen)

L’estimation de la fréquence et de la durée d’exposition (ex: temps de conduite)

Les mesures de prévention (ex: note de service sur les dangers de la route)

Il est également fortement recommandé de faire une évaluation de la gestion du stress et des risques psychosociaux.

Risques et actions de prévention

Des exemples de risques:

Risque routier

Risque lié à l’utilisation d’un téléphone portable : accident

Rachialgies (changement de roue, chaînage, posture liée à la conduite)

Pollution urbaine et gaz d’échappements

Agressions physiques et verbales

Station assise prolongée, contraintes circulatoire, digestive

Chute de hauteur, de plain-pied (neige, verglas)

Charge mentale (vigilance permanente)

Climatisation

Des exemples d’actions de prévention :

Respect de la réglementation des temps de conduite et des temps de repos : archivage des disques de chrono tachygraphe

Ergonomie du poste de conduite (siège adapté réglable, protection éventuelle contre les agressions physiques…)

Entretien mécanique, pneumatique, électronique, régulier du véhicule

Choix de l’itinéraire

Danger de l’utilisation de médicaments et de drogues

Respect du code de la route

Visites médicales périodiques

 Risques et actions de prévention concernant le personnel administratif

 Des exemples de risques :

Travail sur écran en permanence avec contraintes visuelles et posturales

Gestes répétitifs lors de la frappe sur le clavier

Manutention de dossiers pour consultation, mise à jour, archivage

Pression des clients

Bruit du téléphone

Nuisances organisationnelles : travail pouvant connaître des périodes plus intenses que d’autres

Agressions verbales téléphoniques

Risque incendie

Travail en périodes de fortes chaleurs

Harcèlement moral, harcèlement sexuel

Des exemples d’actions de prévention :

En cas de travail sur écran, examen approfondi des yeux lors des visites médicales

Comportement adapté aux agressions verbales

Réglage de la luminosité

Ecran de bonne qualité, antireflet, nettoyé régulièrement

Organisation du temps de travail

Suppression du tabagisme passif

Gestion des pauses et alternance des tâches

Affichage de consignes concernant le harcèlement moral

Dialogue

Rappeler les postures à adopter devant son écran, utiliser un tapis de souris adapté au poignet

Extincteurs

Risques et actions de prévention concernant le mécanicien

Des exemples de risques :

Bruit des moteurs et des outils

Produits gras, salissants

Odeurs

Rejets des pots d’échappement

Coupures

Chutes de plain-pied sur sol glissant, mal éclairé, encombré

Lombalgies d’effort

Projection de corps étrangers dans les yeux

Port de charges (pièces détachées, batteries, outils)

Gestes répétitifs des poignets pour le montage et démontage des pneus (vissage)

Des exemples d’actions de prévention :

Aération et ventilation du local, chauffage et éclairage suffisants

Produits dangereux étiquetés

Outils en bon état et adaptés à la tâche

Extincteur à proximité

Connaissance de la signalisation de sécurité et des symboles présents sur les récipients par le personnel

Interdiction de boire et de manger de fumer dans l’atelier

Consignes de sécurité et procédures d’évacuation affichées

Mise à la terre des appareils électriques, prises de courant protégées

Réduction du bruit à la source

Port de protection individuelle

Réseau électrique aux normes et régulièrement contrôlé (installation, câbles, prolongateurs…)

Évacuation adaptée des gaz, fumées, vapeurs explosives

 

Les pièges du repas de fête

 LES PIEGES DU REPAS DE FÊTE

La salle de séjour est, en général, la pièce où l’on reçoit les invités. Quand les adultes sont entre eux, les enfants sont laissés sans surveillance et passent à l’action. Ils s’intéressent à tout ce qui se mange donc, attention aux risques d’étouffement par obstruction des voies respiratoires (cacahuètes, olives, ….) Gare également aux fonds de verres avalés par nos tendres chérubins…!!!!! ou jouer avec les cendriers et les mégots de cigarettes.

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Une attention particulière doit être menée sur les installations électriques participant activement aux décorations de fin d’année. Les prise électriques surchargées chauffent, ce qui peut produire des court-circuit et présenter des risques d’électrocution avec des rallonges non raccordées laissé sans surveillance. Attention donc au surcharge des prises, aggravant le risque d’incendie et d’accident. De même, ayez une attention particulière aux guirlandes électriques du sapin en vérifiant leurs normes de conception…..

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Par ailleurs, si la salle de séjour comporte une cheminée, il faut prendre garde à ce que personne ne se brûle: on doit protéger les alentours des projections de braise par un pare-feu. Si l’on a un insert, s’assurer qu’il est correctement installé et que les matériaux environnants ne risque pas de prendre feu (voir notion sur l’incendie) et sachez qu’une cheminée n’est pas une poubelle destinée à recevoir les emballages de papier cadeaux..!!!! Assurez-vous également que le ramonage du conduit de cheminée a bien été effectué.

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En ces périodes de fin d »année, je ne peux que vous rappelez d’acquérir des détecteurs de fumées (DAAF) et pourquoi pas le commander au père Noël.??

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En outre je vous recommande de consulter, ou de « re-consulter », les conseils prévention et divers vidéos et cas concrets évoqués dans ce blog car « ça n’arrive pas qu’aux autres..!!!! » Cependant et toutefois, au cas où je ne vous aurais pas convaincu, visionner la vidéo ci-après.

Bonne fête à toutes et à tous, mais faîtes attention quand même pour que la fête reste une fête.

Bruno

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Connaître le GAZ, c’est le domestiquer….

Le gaz naturel et les gaz de pétrole liquéfiés (GPL: butane et propane) sont des énergies parfaitement adaptées à l’usage domestique moderne, car elles sont non toxiques. Mais il faut en connaître les propriétés pour prévenir tout danger…. (Source vigilance)

AUCUN RISQUE D’INTOXICATION: Moins de 5% ou plus de 15% de gaz naturel dans l’air (pour le butane et le propane, c’est valeurs sont de 2 et 9%): peu de risque d’explosion. Selon la quantité de gaz échappée, 3 situations se présentent. Un mélange d’air contenant moins de 5% de gaz ne peut ni brûler, ni exploser. Entre 5 et 15%, une combustion ou une explosion peut se produire, à la moindre étincelle. Au-delà de 15%, le mélange air/gaz ne permet plus ni la combustion ni l’explosion, mais il peut entraîner l’anoxie, c’est à dire qu’il n’y a plus suffisamment d’oxygène dans l’air pour pouvoir respirer. Les valeurs de 5% et 15% sont appelées limites inférieur et supérieure d’explosivité.

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GAZ NATUREL ou LIQUEFIE. LA BONNE CONDUITE: Raccordez bien les appareils. Par tuyaux rigides en cuivre ou en acier pour les appareils de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire (chaudières, chauffe-bains, ou radiateurs) et par tuyaux flexibles en élastomère (caoutchouc) qui portent une date limite d’utilisation, mais préférez les flexibles en tube d’inox qui n’a pas de date limite d’utilisation.

PROTEGEZ VOS INSTALLATIONS: En particulier celles situées dans la maison et donc « après compteur ». Elles font partie de votre installation intérieure et vous en êtes responsable. Veillez à ce qu’elles ne soient pas exposées aux coups…et interdisez aux enfants d’y accrocher leurs vélos ou autres objets.

STOCKEZ LES BOUTEILLES DE GPL DEBOUT: Manipulez avec précaution la bouteille de butane ou de propane qui alimente vos appareils. Toujours en position debout (son contenu est liquide). Ne l’entreposez pas dans un sous-sol car ce gaz est plus lourd que l’air. Ne l’exposez jamais à la chaleur, elle pourrait éclater. Le gaz contenu à l’intérieur se dilaterait et ferait céder la paroi de la bouteille. Il en ait de même avec les bouteilles vides qui peuvent encore contenir un peu de gaz et donc constituer un danger en cas d’incendie.

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PLUS LEGER ou PLUS LOURD QUE L’AIR ???

NAISSANCE D’UNE FUITE DE GAZ: Robinet laissé ouvert accidentellement, tuyau souple détaché à l’arrière de la cuisinière ou périmé, brûleur mal réglé ou flamme qui s’éteint….Un moment d’inattention, un défaut d’entretien peuvent avoir de graves conséquences pour votre santé et votre sécurité.

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DU SOL AU PLAFOND: Le gaz qui s’échappe engendre des risques différents en fonction de ses propriétés physiques. Le gaz naturel que distribue GDF est un hydrocarbure gazeux provenant de gisements souterrains et composé presque exclusivement de méthane, il est plus léger que l’air. Il a donc tendance à monter et a stagner sous le plafond du local. Les gaz de pétrole liquéfiés, tels que le propane ou le butane, sont contenus sous pression à l’état de liquide dans des bouteilles ou des citernes à l’état gazeux à 15% C à la pression atmosphérique. Ils sont donc plus lourds que l’air et, en cas de fuite, ils ont tendance à stagner au niveau du sol. En fait ils se mélangent souvent rapidement à l’air ambiant de façon homogène. 

ODEUR DE GAZ ? DU SANG FROID, PAS DE PANIQUE.!!

Le gaz naturel, inodore lorsqu’il est extrait du sous-sol, est soigneusement odorisé pour faciliter la détection des fuites.

Si vous sentez une odeur de gaz: Ne provoquez ni flamme, ni étincelle, ni contact électrique. Evitez d’appeler l’ascenseur, d’utiliser un téléphone portable (même portable) d’appuyer sur un interrupteur électrique ou de manipuler une lampe de poche..!! Pour prévenir les voisins, tapez à la porte, mais n’appuyer pas sur la sonnette..!! Ouvrez la fenêtre et sortez téléphoner aux sapeurs-pompiers (18) ou à GDF.

Fermez les robinets d’arrivée de gaz de chaque appareil ainsi que le robinet d’arrivée générale qui se situe avant le compteur ou sur celui-ci. En logement collectif, vous aurez au préalable repéré votre compteur parmi tous ceux de l’immeuble. Avant de le rouvrir, vérifiez que les robinets d’arrivée de gaz de tous les appareils sont bien fermés.

QUELQUES TUYAUX….POUR PLUS DE SECURITE

Le choix et l’installation d’un appareil au gaz doivent impérativement prendre en compte la sécurité, outre le confort, l’esthétique et le coût. La règlementation en la matière est de plus en plus stricte afin de renforcer la protection des utilisateurs.

PAS DE FLAMME, PAS DE GAZ: Le dispositif de sécurité coupant automatiquement l’arrivée du gaz quand la flamme s’éteint est obligatoire depuis longtemps sur tous les appareils de chauffage ou de production d’eau chaude sanitaire. Tous les chauffe-bains, chaudière, accumulateurs, radiateurs, voire petits chauffe-eau, en sont équipés. Depuis quelques années, tous les fours à gaz des cuisinières en sont également munis. Ils ne sont cependant pas forcément obligatoires sur les brûleurs des dessus de cuisinières et des tables de cuisson. Il est de votre intérêt de choisir des appareils qui en sont équipés. Il s’agit d’un thermocouple, placé sous le chapeau de brûleur ou près de celui-ci, qui détecte l’absence de flamme. Si votre casserole déborde, si la flamme s’éteint ou si votre enfant ouvre le bouton d’un brûleur accidentellement, l’arrivée du gaz est coupée automatiquement.

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CE QU’IL FAUT SAVOIR:

Les appareils neufs fonctionnant au gaz naturel doivent obligatoirement présenter le marquage CE et pour certains appareils de cuisson de haut de gamme, la marque NF.

Le volume minimal pour une pièce doit être de 8m² lorsque l’on utilise un appareil de cuisson et de 15m² avec un petit chauffe-eau. Les chauffe-eau ne doivent pas être installés dans une salle de bains ou de douche, une chambre à coucher ou une salle de séjour.

Il est vivement conseillé de fermer le robinet d’arrivée du gaz aux appareils dont on ne sert pas et tout particulièrement celui de la cuisinière ou de la table de cuisson.

Souscrivez un contrat d’entretien annuel pour votre chaudière auprès d’une entreprise spécialisé. Tout contrat d’entretien doit comporter les services suivants: nettoyage du corps de chauffe, du brûleur, de la veilleuse et de l’extracteur, la vérification de la pompe, le réglage des organes de régulation, la vérification des dispositifs de sécurité et de la VMC, le réglage des débits de gaz.

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Le raccordement des appareils de cuisson doit être régulièrement contrôlé. Le tube souple, comme le tuyau flexible en élastomère, est à changer avant la date de péremption indiquée sur le tube. Mais il peut aussi se détériorer prématurément s’il est tordu, pincé ou installé à proximité d’une source de chaleur. Si vous constatez qu’il est craquelé ou écrasé, ou présente un quelconque défaut…..changez le immédiatement….!!!!

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Obturez par un bouchon vissé tout robinet d’arrivée que ne dessert aucun appareil.

Pensez à nettoyer les brûleurs de la cuisinière afin d’assurer  leur bon fonctionnement et le maintien d’une flamme stable et régulière. Vous pouvez les brosser dans une eau de vaisselle, puis les rincer et les essuyer soigneusement. Contrôlez l’aspect des flammes; s’il se modifie, débouchez les trous qui auraient subi un débordement ou faites régler vos brûleurs à nouveau.

En tant qu’utilisateur, vous êtes responsable de l’utilisation et de l’entretien courant de votre installation intérieure. Celle-ci commence après votre compteur et va jusqu’au conduit qui sert à l’évacuation des gaz brûlés. Elle comprend la tuyauterie, les robinets, les aérations, les appareils avec leurs éléments de raccordement et leurs systèmes d’évacuation.

En tant que propriétaire, vous êtes responsable de la réalisation et du maintien en bon état général de l’installation et des appareils fixes.

Suivez ces quelques conseils et vous limiterez sensiblement le risque de fuite, d’explosion et d’incendie dans votre habitat. N’hésitez pas à consultez les autres rubriques relatives, entre autre, aux brûlures et intoxication, etc……ça peut servir et éviter ce qui suit dans la vidéo ci-après.

Bruno

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Septembre 2011….. Never Forget.

La date du 11 septembre restera à jamais gravée dans la mémoire des sapeurs-pompiers du monde entier suite aux attentats du World Trade Center. Gardons en mémoire  toutes les victimes de cette triste journée, dont 343 Sapeurs Pompiers.

Une date que  je n’oublierai jamais………

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A consulter également « archives septembre 2010″……..merci pour eux.

Les Feux d’Artifices…..Mode D’emploi.

Vous êtes nombreux à allumer quelques fusées pour célébrer la Fête Nationale. Les règles à respecter…. (S. Jensonny.O.F du 7/07/11)

Du simple pétard à la fusée en passant par le petit feu automatique, chacun peut s’improviser artificier le soir du 14 juillet. « A condition de respecter le mode d’emploi et les distances de sécurité tout en s’assurant que toutes les mesures de précaution sont prises« .

Ces articles festifs ne sont pas sans danger et une mauvaise manipulation peut entraîner de vilaines brûlures voire un incendie..!!! La vente aux particuliers est donc règlementée.

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Le danger gradué : Selon la quantité de poudre explosive, les articles pyrotechniques sont classées en quatre catégories. La moins dangereuse, la catégorie C 1 (pétards, cierges magiques,….) ne peut pas être vendue aux moins de 12 ans. Les catégories C 2  (petits jets, compacts….) et C 3 (chandelles….) sont plus puissantes et ne peuvent être vendues qu’aux personnes majeures. Enfin, la 4ème catégorie est réservée aux professionnels qualifiés.

Des démarches administratives ? : La déclaration en préfecture n’est pas obligatoire si vous utilisez des articles vendus aux particuliers à condition que le poids total des matières explosives soit inférieur à 35 Kg. Cette information apparaît sur la notice de chaque artifice. L’autorisation du Maire n’est pas nécessaire (sauf si le tir se déroule sur le domaine public), mais il est préférable de l’en informer. Si vous habitez au bord de la mer, prévenez le Cross, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage, afin d’éviter toute confusion entre un feu d’artifice et les fusées de détresse et les fusées des bateaux.

La sécurité avant tout : Une fusée qui atterrit  chez le voisin ou dans un arbre…… les risques d’incendie sont nombreux, surtout en pleine période de sécheresse. « N’hésitez pas à prévenir les sapeurs-pompiers qui sauront où intervenir en cas de problème » précise la direction de la sécurité civile. Lorsque le tir a lieu dans un champ, mieux vaut couper et ramasser l’herbe, avoir un moyen d’extinction et surveiller la zone une trentaine de minutes après le tir afin d’éviter tout départ de feu tardif. Si c’est dans votre jardin, renseignez-vous auprès de votre assurance car les multirisques habitations couvrent rarement ce type de sinistre.

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Attention au bruit : Prévenez vos voisins. Les plaintes pour nuisances sonores à cause des pétards et autres feux d’artifices sont fréquentes. En cas de poursuite vous êtes passible d’une amende maximale de 450 €. Dans les faits, les forces de l’ordre se montrent plus clémentes le soir du 14 juillet ou de la Saint- Sylvestre que les autres jours.

Prudence donc sur l’utilisation de ces pétards et autres feux d’artifices qui peuvent devenir dangereux si l’on ne prend pas assez de précautions qui, si on résume, répondent tout simplement à une bonne dose de logique.

Bruno

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Quelle place pour L’.I.S.I ??…..

Quelle place pour l’I.S.I dans la prévention Française ??

Plus scientifique que l’approche préventive actuelle, l’ingénierie de la sécurité incendie (I.S.I) fait débat chez les professionnels du risque incendie depuis quelques années. Faisant appel à des outils technologiques très poussés, elle est parfois présentée comme la  solution idéale pour équiper au mieux un bâtiment contre les sinistres. En France, elle n’en est qu’à ses balbutiements. (Allo Dix Huit mai 2011).

L’I.S.I, en tant que méthode autoporteuse, est une manière de concevoir la prévention incendie qui nous vient de l’étranger. Cette discipline est utilisée depuis des années dans les pays tels que les Etats-Unis, l’Angleterre, le Canada, l’Australie, le Japon ou encore la Nouvelle-Zélande. Cette- ci a pu se développer grâce à l’incendie et à leur exploitation du fait de l’évolution des techniques de modélisation informatique. « Actuellement en France, la prévention est empirique, globale et descriptive: la réglementation incendie a évoluée au fil des sinistres et des études menées en la matière », explique le Dt Joël Kruppa, ingénieur au centre technique industriel de la construction métallique et co-animateur au P.N.I.S.I (Programme National Ingénieurie Sécurité Incendie). La prévention est aujourd’hui fondée sur une obligation de moyens: selon son activité, ses caractéristiques ou encore le nombre de personnes qu’il peut recevoir, un bâtiment est soumis à un certain nombre de textes auxquels il doit se conformer. « L ‘I.S.I n’a pas la vocation de remplacer la réglementation actuelle, elle viendra l’appuyer », commente Mr Bernardini, délégué général de l’Institut pour la recherche appliquée et l’expérimentation en génie civil.  » Elle est surtout destinée aux projets de construction pour des bâtiments de grande envergure ou pour la remise aux normes de bâtiments existants ». Le docteur Kruppa de poursuivre: « Le niveau de sécurité atteint par la réglementation actuelle est en effet satisfaisant pour la plupart des bâtiments. Celle-ci est cependant lourde et volumineuse, imprécise, mal adaptée et coûteuse pour le traitement des cas rares comme des constructions spéciales, et même parfois inadaptées, voire inutilisables, pour la mise en sécurité de construction existantes ».

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Une méthode plus flexible. Dans le cas de l ‘I.S.I, on parle plutôt d’obligation de résultat. Dans l’absolu, il s’agit d’une méthode qui s’adapte à n’importe quel type de bâtiment et n’impose pas ou peu de techniques prédéterminées. Elle peut donc représenter une solution pour la mise en sécurité des ouvrages complexes, anciens ou à architecture originale. Son champ d’application pourrait également s’étendre aux installations industrielles générant des risques particuliers (industries pétrolières, chimiques, nucléaire,…..). L’ingénierie propose alors une mise en sécurité « personnalisée », propre au bâtiment étudié, et donc mieux adaptée. L’adéquation entre le risque encouru par les personnes, les installations ou plus génériquement les biens, et les mesures de sécurité appliquées est plus appropriée. Dans certains cas, « l’ingénierie permettrait de démontrer qu’on peut atteindre un niveau de sécurité acceptable sans forcément répondre à toutes les contraintes de la réglementation actuelle », indique le Lt-Colonel Poilverd, chef du bureau prévention de la B.S.P.P. Le coté visuel et didactique des simulations d’incendie peut également permettre aux exploitants de mieux appréhender les effets d’un sinistre potentiel sur leurs ouvrages, et donc de prendre davantage en compte la sécurité incendie

Science, technologie et prévention. La méthode proposée par l’ I.S.I est en fait une analyse de risques structurés. Lorsqu’on débute une étude d’ingénierie sur un bâtiment, on commence par déterminer le périmètre du projet. Celui-ci peut concerner l’ensemble de la sécurité préventive du bâtiment ou s’intéresser uniquement à quelques domaines (désenfumage, stabilité au feu, etc……). Des objectifs de sécurité et des performances en termes de protection contre l’incendie sont ensuite fixés, et les moyens pour les atteindre sont proposés. A travers l’étude de scénarii d’incendies, des outils d’évaluation offrent la capacité de savoir si les solutions présentées sont adaptées. Parmi ces outils: des logiciels permettent de simuler le développement des flammes et l’envahissement des locaux par les fumées ou le comportement au feu des ouvrages. Des outils simulant l’évacuation du public sont également à l’étude.

Actuellement, en France, le recours à ce type de méthode existe dans certains cas particuliers. Il s’agit bien souvent de bâtiments dans lesquels la réglementation actuelle est difficilement applicable. Pour promouvoir, encadrer et favoriser l’application de cette discipline, un Projet National Ingénierie de la Sécurité Incendie (P.N.I.S.I) a été lancé en 2005. Des groupes de travail regroupant les principaux acteurs publics et privés du domaine de la sécurité incendie, dont la B.S.P.P, ont été constitués à cette occasion.

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Quel avenir pour l’ I.S.I ??. « L’avenir de  l’ I.S.I en France, en tant que solution alternative complète de l’instruction d’un dossier de sécurité, reste encore à écrire » explique le Lt-Colonel Poilverd. « Aucune méthodologie générale, applicable dans les futures études d’ingénierie, n’existe actuellement ». L’un des objectifs du P.N.I.S.I est d’en développer une. Pour pouvoir appliquer cette méthode, il faudra ensuite disposer d’un vivier d’ingénieurs formés à cette discipline; Le P.N.I.S.I se penche également sur le contenu des formations en ingénierie de la sécurité incendie. L’Ecole Nationale Supérieurs des Officiers de Sapeurs-Pompiers (E.N.S.O.S.P) dispense des formations dans ce domaine pour les sapeurs-pompiers, et certaines universités ont déjà diplômé les premiers ingénieurs spécialisés en I.S.I. Mais, actuellement, « nous n’avons  pas encore de textes réglementaires qui nous permettent d’aborder sereinement un projet I.S.I, depuis la phase des avant-projets jusqu’à la livraison de la construction, puis pendant son exploitation », insiste le Lt-Colonel Poilverd. Le P.N.I.S.I vise donc également à créer des ouvertures réglementaires.  » Seuls deux arrêtés autorisent une approche partielle, l’un concerne le désenfumage et l’autre la résistance au feu des structures. Cependant, grâce à une doctrine provisoire mise en place au sein du bureau prévention de la B.S.P.P, nous instruisons déjà des projets complets sous une approche quasiment globale ».

La  fin du projet National approchant, les travaux réalisés par les groupes de travail devraient être publiés prochainement. Nous saurons alors l’importance que prendra cette discipline dans la prévention française.

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Cette méthode, appelée I.S.I, est très prometteuse en effet et permettra une approche plus réelle de la prévention contre l’incendie dans n’importe quel domaine que ce soit. Quelques bureaux prévention de S.D.I.S la pratique également, suivant une doctrine « provisoire »……..à la grande satisfaction des acteurs de la construction.

Bruno


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