Archives pour mars 2011

Accessibilité Handicapée

 OBLIGATIONS CONCERNANT LES E.R.P et I.O.P

Pour info, sachez que tout établissement devra être accessible aux personnes handicapées, quel que soit son handicap. L’obligation d’accessibilité porte sur les parties extérieures et intérieures des établissements et installations et concerne les circulations, une partie des places de stationnement automobiles, les ascenseurs, les locaux et leurs équipements. L’ensemble des prestations doit pouvoir être fourni dans une partie du bâtiment accessible aux personnes handicapées avant le 1er janvier 2015.

 OBLIGATIONS CONCERNANT LE CODE du TRAVAIL

Un décret du 7 novembre 2011 relatif à l’évacuation des personnes handicapées des lieux de travail en cas d’incendie est paru au J.O du 9 novembre 2011.  Le présent décret prévoit que les nouveaux bâtiments relavant du code du travail devront disposer d’un lieu protégé (espaces d’attente sécurisés ou espaces équivalents) permettant, en cas d’incendie, l’évacuation en 2 temps des personnes handicapées dont l’évacuation directe et rapide n’est pas possible. Ces personnes seront ainsi déplacées dans un premier temps vers le lieu protégé puis dans un le second temps vers l’extérieur du bâtiment. Le décret adapte par ailleurs Les informations et la formations délivrées aux travailleurs sur ce sujet.

Entrée en vigueur: le décret est applicable aux opérations de construction de bâtiments:

- Pour celles soumisse à permis de construire ou déclaration préalable lorsque les demandes ou déclarations ont été déposées plus de six mois après la date de publication du présent décret.

-  Pour les autres opérations, lorsque le début des travaux est postérieur de plus de six mois à la date de cette même publication.

Public concerné: Maîtres d’ouvrage aménageant des lieux de travail dans des bâtiments neufs ou dans les parties neuves de ces bâtiments; employeurs et salariés.

Afin de connaître les éventuels travaux à effectuer au sein de votre établissement ou entreprise, je vous recommande de consulter le site suivant:

www.accessadvice.fr

 

Témoignages…

 

Cette rubrique est consacrée aux  « retours d’expérience » suite à des sinistres réels.  La plupart des témoins ont eu « chaud » voir « très chaud » mais ils en sont sortis. Par leur vécu, bien involontaire, ils apportent à travers leur témoignage leur contribution au développement de la culture du risque et,……….à convaincre ceux qui doutent encore.

Le détecteur de fumée sauve une famille entière (O.F du 14/02/11)

Une famille entière a eu la vie sauve grâce à son détecteur de fumée, à LEGE  (Loire Atlantique). Le lave-vaisselle de ce pavillon a pris feu dans la nuit vers 3h25. Dès les premières fumées, l’appareil s’est déclenché, réveillant aussitôt les 5 membres de la famille. Ils ont tous eu le temps de sortir de la maison et d’appeler les pompiers avant qu’il ne soit trop tard. Les sapeurs-pompiers ont réussi à éteindre le feu rapidement. Les parents et leurs enfants n’ont pas été blessés et ont pu réintégrer leur maison peu de temps après.

Sans commentaire……..

Bruno

Depuis l’incendie, on voit la vie autrement (O.F)

« On s’est retrouvés dehors pieds nus… » Il a suffi de quelques minutes pour que la maison s’embrase « Un vrai feu de paille, nos enfants ont été sauvés c’était l’essentiel….dans le camion de pompiers, je suis restée sans voix tout le trajet en direction de l’hôpital ». Dans l’incendie, leur maison et celle des voisins ont été détruites. « L’urgence c’était de retrouver un toit ». Le couple a trouvé refuge 2 semaines chez des proches, les enfants chez des copains. La commune a aussi proposé son aide, le soir de l’incendie. Mais la famille s’est vite aperçue qu’ils ne pouvaient pas grand -chose pour eux : » Il fallait constituer un dossier, avec nos bulletins de salaires et toutes sortes de papiers….mais nous, on n’avait plus rien..!!! » Décourageant. La famille se débrouillera finalement toute seule.

La nouvelle location dégotée en urgence semble un peu vide. « On campe, on n’a plus rien alors on apprend à vivre avec seulement l’essentiel ». Sur les conseils de leur assurance, une société a entièrement vidé la maison. « Ils ont fait le tri dans nos affaires et les ont nettoyées, pour l’instant on n’a sauvé qu’une table et des chaises ». La solidarité a fait le reste et on cherche encore comment  remercier les voisins et les proches qui ont volé à notre secours. La famille a partagé avec les voisins, eux aussi privés de tout. Depuis l’incendie on voit la vie autrement. En temps normal, un été pluvieux nous aurait fait râler. Là, ça nous parait anecdotique, on profite juste d’être ensemble. Les premiers jours nous avons eu du mal à accepter de porter les vêtements des autres. Maintenant, je relativise: quelle importance ? Je ne suis même pas retournée faire les magasins ».

L’essentiel est ailleurs. « Notre maison sera bientôt démolie. Elle est inhabitable ». Pas question de tourner la page pour autant: « Ma maison est là-bas, pas ici. On la reconstruira au même endroit ». Et à l’identique, comme le stipule  les assurances. A l’identique ou presque: « On y ajoutera des détecteurs de fumées. Si ça s’était passé la nuit, on ne serait sans doute plus là.!! »

Un incendie est toujours traumatisant et il ne reste rien après un tel sinistre dans la majorité des cas. Le détecteur de fumée est sans nul doute une arme pour prévenir le risque et avertir les occupants du logement à temps. Cependant et toutefois, le comportement humain à toute sa place dans la prévention des risques contre l’incendie. Voir l’article sur ce sujet dans « le citoyen acteur indispensable de la Prévention »

Bruno

Réveillé par l’alarme incendie (O.F du 28/11/11)

« L’alarme incendie les a réveillés » témoigne un élu municipal de la commune. Vers 4h30, ce dimanche matin, les cinq membres de l’habitation alertent les secours: les flammes ont pris dans les combles. « Les parties de la maison occupées le jour ont été détruites » témoigne un des vingt pompiers présents sur place. La famille, indemne, a été relogée par la municipalité. L’origine de l’incendie serait liée à un feu de cheminée.

Une fois de plus, le détecteur de fumé (DAAF) a fait preuve icide toute son efficacité. Sans lui, l’incendie aurait fait de nouvelles victimes. Je ne le dirais jamais assez, équiper votre habitation en DAAF (Détecteur Autonome Avertisseur de Fumée) normalisé NF 14-604. En outre prudence avec les cheminées (voir le sujet sur ce blog)

Bruno

Un ado sauvé par un détecteur de fumée (O.F du 3/11/14)

C’est sans doute un détecteur de fumé qui a sauvé cet adolescent de 14 ans. La maison familiale a pris feu dans la nuit de samedi à dimanche. Alors que d’épaisses volutes noires commençaient à gagner l’étage, le jeune garçon a d’abord tenté de descendre au rez-de-chaussée, avant de se résigner à sauter depuis la fenêtre de sa chambre, au 1er étage, pieds nus. il a ensuite pris le temps d’appeler les pompiers et de se réfugier chez les voisins. Les secours n’ont pas tardé à arriver pour éteindre les flammes, mais elles ont eu le temps de dévorer l’intérieur de l’habitation. Le jeune homme, légèrement intoxiqué, a été transporté à l’hôpital pour des examens. Ce matin-là, exceptionnellement, ses parents étaient absents. L’un travaillait, l’autre passait le week-end chez des membres de la famille. Le feu serait parti du branchement électrique de la télévision, au rez-de-chaussée. Plusieurs propositions de relogement ont été faites à la famille.

Merci au détecteur de fumées, le fameux D.A.A.F, qui, il est vrai, a permis de sauver cet ado et l’alarme précoce de cet appareil a permis de gagner un temps précieux sur l’alerte des secours. Quoi qu’il en soit, équipez votre habitation de D.A.A.F et utiliser à bon escient votre installation électrique. Eviter les surcharges des prises et entretenez votre installation (Voir archive novembre 2010 sur le risque électrique)

Bruno

Une famille sauvée par le détecteur

Publié le 8 janvier 2015 à 16 h 25 
Auteur : Stéphane Tremblay

Une famille de Témiscouata-sur-le-Lac se retrouve à la rue après que leur maison ait été ravagée par les flammes cette nuit. Un incendie qui démontre toute l’importance de vérifier régulièrement les détecteurs de fumée.

Dure réalité pour la famille Dumas.

 ‘’On est tous là`’, livre la mère en pleur avec ses filles. 

Ce sont des années de souvenirs qui sont parties en fumée pour ces  parents et leurs trois filles de 14, 13 et 11 ans.

‘’Sont pas revenus ici depuis qu’ils sont sorties cette nuit à minuit 30, sorties in extremis. Il y avait de la fumée partout’’, ajoute Claudine Saint-Pierre.

Un lendemain difficile, mais qui aurait pu être tragique.

‘’C’est le détecteur qui nous a sauvé. C’était le temps que je l’entende vraiment, vraiment’’, raconte celle qui est enseignante.

‘’10 minutes de plus on y passait, la fumée beaucoup avancée au rez-de-chaussée’’, souligne le père François Dumas, bouleversé.

Le chef pompier est catégorique : c’est l’avertisseur de fumée qui a sauvé tout le monde

‘’S’il n’y avait pas eu d’avertisseur de fumée aujourd’hui, on pourrait peut-être dire qu’il y aurait eu certains morts’’, explique le chef du Service incendie de Témiscouata-sur-le-Lac, Gérald Dubé. 

‘’Changez pas seulement les piles, changez aussi les avertisseurs aux 5 ans, un avertisseur neuf, ça sauve des vies’’, souhaite le père de famille, la gorge nouée par l’émotion.

Si la boîte aux lettres est demeurée debout, la maison centenaire de trois étages, elle, a brûlé rapidement.

 ‘’Pas facile -35. Obligé de faire des relais au niveau des hommes », mentionne le chef pompier, qui ajoute que de la glace s’est même formée dans les tuyaux en raison du froid. 

 »Ce sont plusieurs années de travaux. On l’a acheté abandonné. On a tout restauré. Une grande maison chaleureuse. Il restera à voir qu’est qu’on va faire maintenant’’, livre la mère de famille. 

Même si la maison était assurée et que les parents occupent un bon emploi, ils ont reçu de nombreux messages d’encouragement.

‘’On est bien entouré une chance. C’est dans des épreuves comme ça qu’on a besoin d’être bien entouré qu’on réalise tous les gens qu’on a autour de nous , c’est précieux’’, remercie Claudine Saint-Pierre.

La décision finale n’est pas encore prise, mais les Dumas souhaitent reconstruire au même endroit. Toute la famille était tombée en amour avec ce coin de pays.

Image de prévisualisation YouTube

Là encore aucun doute, le détecteur a parfaitement rempli son rôle. Certes la maison a brûlé mais TOUS ont été sauvé et une maison se reconstruit……pas une vie.

Bruno

Chutes, noyades, incendie….18.500 morts par an..!!

Ces « accidents de la vie courante » tuent plus que la route et, pourtant, ils sont sous estimés par l’opinion et les experts (OF du 28/02/11).

Des chutes, des intoxications provoquées par l’ingestion de produits toxiques, des accidents de bricolages, des noyades, des incendies…..On déplore chaque année 11 500 morts qui surviennent à la maison et 7 000 qui se produisent à l’école ou pendant des activités de sports, de loisirs.

Les chutes provoquent la moitié des décès, devant les suffocations (15%). Les deux tiers des morts d’AcVC (Accident de la Vie Courante) sont âgés de plus de 75 ans. En 2006, date de la dernière étude nationale sur ce sujet, on déplorait 266 décès chez les enfants et adolescents de moins de 15 ans.

Pour mémoire, le nombre de tués sur la route s’élève à un peu plus de 4 000. On en parle beaucoup. Mais pourquoi l’opinion et les experts sous-estiment-ils ou se désintéressent-ils des AcVC, s’est interrogée une sociologue Toulousaine ?? Michèle Lalanne avance une première raison: « Le fait qu’ils se déroulent dans la sphère privée explique un déficit d’explication sociale. On parle de hasard, d’évènement stupide ou imprévisible« . Elle dit par exemple que, seuls, les pompiers seraient capables de croiser ces décès avec la qualité de l’habitat des victimes. Deuxième raison: «  La culpabilité. Ce type d’accident est souvent peu glorieux, signe d’une maladresse ou d’une incapacité. Ou parfois d’un défaut de surveillance, quand des enfants sont concerné« . La sociologue déplore qu’en terme de prévention, il n’existe « aucune action coordonnée » qui lierait les fabricants de matériel, les services de secours, l’Education Nationale, etc….

Pour ma part,  mon blog va totalement dans le sens de l’esprit « prévention » et donc du « développement de la culture du risque » dont c’est le fil conducteur. Je rejoins complètement les propos de cette sociologue qui fait un triste constat de notre société. Pourtant il serait si simple de coordonner nos actions afin de permettre à tout citoyen d’identifier le risque et de pouvoir ainsi le maîtriser.

Bruno   

 




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